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Une console Chinoise anti PS4 et XO ?

Une news tombée aujourd’hui nous apprend que les Xbox One v2, PS4 de seconde génération et Nintendo NX utiliseront un APU AMD rigoureusement identique.

 

Imaginons que la situation soit confirmée, et étonnons une hypothèse spéculative.

 

Si  toutes  ces machines partagent la même architecture, et que par conséquent les portages se verront simplifiés, qu’attendent les grosses entités tech chinoises type Huawei ou Xiaomi ou autre pour se lancer dans la course en lançant une console de jeu à prix cassé ?

Ces entreprises doivent probablement regarder d’un œil prédateur les coquettes recettes de Sony dont l’activité générale est portée à bout de bras par l’activité PlayStation.

 

Honnêtement hors exclus rarissimes sur ps4 à date, je vois plus bien la plus-value d’un constructeur par rapport à un autre dans cette équation, si ce n’est apposer sa marque (hors Big N, on est d’accord) sur une boite noire insipide. Trois ans après la sortie des PS4 et, XO, les jeux « system seller » se comptent sur les doigts d’une main.

 

 

Alors même qu’historiquement, je suis issu du monde console, et que j’avais les PC en horreur à l’époque ou installer un périphérique de jeu (pad) relevait du calvaire, et que la ludothèque était principalement constituée de RPG, jeux de stratégie et autre FPS couloir ou boum boum.

 

Aujourd’hui, les cartes ont été rebattues.

 

À date, le problème de la piètre qualité et configuration impossible des contrôleurs est résolu sur PC depuis belle lurette (depuis l’arrivée du pad 360), et cerise sur le gâteau, le tout est accompagné d’une standardisation scrupuleusement respectée par les éditeurs.

 

Les jeux console ? Les studios japonais qui faisaient jadis rayonner les consoles a travers le mode sont tous à l’agonie, et les seuls viables (pour qb de temps ?) restants portent aussi leurs jeux sur PC avec brio.

 

What else ?

 

Je ne dis pas que je n’achèterais plus jamais de console, mais hors Nintendo, armé d’un bon PC Mediacenter-Game box, je pourrais aisément m’en passer pendant plusieurs années, et acheter une occase en loucedé à prix cassé, jeux y compris.

 

Reste le question de l’acteur chinois. Ce n’est probablement plus qu’une question de temps, a moins qu’ils n’envisagent uniquement l’avenir de ce divertissement au travers du cloud / streaming type PS Now et autres NVIDIA Grid.

Si Hitler avait connu Twitter : réflexion sur la censure indirecte

décembre 24, 2014 Laisser un commentaire

Twitter-Logo1Le but de cet article n’est pas de franchir le point Godwin dès apparition du titre, mais plutôt de se questionner sur l’impact que pourraient avoir les réseaux sociaux dans un monde totalitaire. Les réseaux sociaux – et Twitter en particulier – peuvent-ils favoriser la censure indirecte ou pire, la délation ? Passé l’effet de découverte euphorique, les Twittos pourraient-ils se réveiller avec la gueule de bois ? Ces quelques lignes esquisseront les contours de la question.

Quand Hitler rencontre Twitter

Imaginez un seul instant l’impact qu’auraient pu avoir les réseaux sociaux s’ils avaient existé pendant la Seconde Guerre mondiale. Vous êtes juif ou résistant et marchez dans la rue la peur au ventre. Un habitant zélé vous reconnaît. Il ne lui reste alors qu’à Twitter votre photo géolocalisée accompagnée d’un @Hitler pour vous faire tomber. Dans un tel contexte, le moindre habitant doté d’un smartphone se transforme en délateur en puissance. Dans un tel contexte, la remontée d’information pourrait être aussi rapide que fatale pour les personnes visées.

 

twitter-hitler-tayyip-manset

La censure indirecte, c’est maintenant ?

Plongeons-nous dans une seconde situation fictive plus contemporaine. Vous êtes un personnage public, et évoluez dans un environnement professionnel exposé et porté à gauche. Seul problème : vous avez des convictions politiques diamétralement opposées à vos collègues. Un jour, vous décidez de vous rendre à un meeting de votre parti de prédilection, mais ce dernier est diabolisé (ex : FN, RBM ou Parti Anti Sionniste si la situation se déroulait en France).

Au sein du meeting, un participant vous reconnaît, et poste votre photo sur les réseaux sociaux sans même penser à mal. Le post est retwitté, et fait boule de neige. Rapidement, il est porté à la connaissance de vos collègues de travail.  Vous êtes sur la sellette. Au mieux, vos relations se dégraderont fortement avec vos collègues de travail. Au pire, vous serez licencié avec toutes les conséquences que cela implique.

Dans cet exemple, nous partons d’un cas de figure favorable dans la mesure ou « L’informateur » d’un jour n’est pas animé de mauvaises intentions. Pourtant, il est intéressant de constater que l’issue aurait été la même si un opposant politique avait procédé à la remontée d’information dans le but de nuire.

Remontons dans le temps : le meeting n’a pas encore eu lieu, vous connaissez les réseaux sociaux, et vous vous trouvez confronté à un dilemme. Vous y rendre avec les risques que cela implique, ou vous abstenir. Finalement, vous vous abstiendrez, et souffrirez d’une forme de censure indirecte.

Ce scénario est loin d’être surréaliste. Même si cela n’a pas de rapport direct avec Twitter, souvenez-vous de l’éviction du patron de la fondation Mozilla suite à sa prise de position contre le mariage homosexuel.

Les outils de la tyrannie ?

Le titre contient un début de réponse. Les réseaux sociaux ne sont rien d’autre que des outils mis au service des hommes. Et comme avec chaque outil, Twitter et Facebook ne sauraient être tenus responsables de la mauvaise utilisation que les hommes font d’eux. Même en étant d’un naturel méfiant (paranoïaques diront certains), je ne pense pas que les réseaux sociaux aient été sciemment créés dans le but de restreindre les libertés individuelles. Twitter comme Facebook partent d’une bonne idée, et continue d’exister grâce à leur popularité, ainsi que bien sûr, grâce aux profits qu’ils permettent d’engendrer.

Ceci étant dit, même si l’idée de départ est positive, rien n’empêche un gouvernement ou lobby mal intentionné d’utiliser ces outils et les données qu’ils génèrent à leur profit.

Les 7 défauts de l’iPhone 6 : pourquoi je n’achèterais pas le nouveau smartphone d’Apple

septembre 22, 2014 2 commentaires

Heureux possesseur d’un iPhone 4S, et de l’iPhone en général depuis ses débuts, je l’attendais comme le messie. Il faut dire que les l’iPhone 5 et 5S ne m’avaient pas vraiment enthousiasmé. Design trop proche du 4, écran trop petit à l’ère des magnifiques Nexus 5 et autres LG G2. Non vraiment, je n’ai pas regretté de sauter cette génération. Ah c’est que je l’attendais cet iPhone 6. J’apprécie beaucoup son design, la taille de l’écran, bien sûr la facilité d’utilisation de l’iOS, sans compter le nombre impressionnant d’applications, souvent de qualité. La suite en aura décidé autrement…

Le prix

Tout est dans le titre. Je pourrais me contenter d’une ligne, préfère m’étendre brièvement sur le nouveau découpage de la gamme par capacités de stockage. En effet, depuis l’iPhone 6, Apple a supprimé la version 32 Go de son catalogue pour lui adjoindre le double de mémoire. Si l’idée peut paraitre séduisante, la réponse me parait inadaptée. Premier problème : l’ignoble version 16 Go reste présente au catalogue au prix de démarrage de 709 euros ou mieux 809 pour le 6 Plus ! Sur un plan purement fonctionnel, cette capacité de stockage est une hérésie pure. Ce volume est inadapté pour la capture vidéo compte tenu du l’espace conséquent occupé par les séquences 1080p. Pour mémoire : la couche photo d’iOS ne permet pas de réaliser des vidéos dans une résolution inférieure. Sans oublier le volume occupé par les applications dont le nombre constitue l’un des gros points forts de l’iPhone. Bref, Apple aurait été plus avisé de remplacer la version 16 Go par la version 32 Go qui aurait pu être suivie des version 64 et 128 Go pour rétrospectivement 100 et 200 euros de plus. Au final, comme d’habitude chez Apple, l’entrée de gamme sert uniquement à vous accrocher pour vous orienter vers le modèle supérieur (cas analogue avec le MacBook air 64 Go à l’époque).

Un capteur photo dépassé

Quel ne fut pas mon étonnement (pour ne pas dire ma déception) lors de l’annonce de la résolution du capteur pendant la Keynote ! Pardon, 8 mégapixels ? Comme sur l’iPhone 4S sorti en octobre 2011 ? Je vois d’ici les grands professionnels de la photo m’expliquer que la résolution ne fait pas tout, ce qui est exact si l’on compare deux tandems capteur / optique de qualité différente. Je répondrais simplement qu’ont qualité de capteur, optique et traitement photo égale, le capteur de plus forte résolution l’empotera toujours. À l’extrême, prenons l’exemple du sur-échantillonnage 41 mégapixels des Windows Phone Lumia Pure View qui offrent un résultat absolument magnifique. Bref, pour en revenir à l’iPhone 6, messieurs de chez Apple, nous sommes bien en 2014, et cela fait bien un an que vos petits amis de chez Samsung et Sony équipent leurs terminaux de capteurs 16 mégapixels (voire 20.7 pour Sony). Bien bien sûr, que resterait-il à l’iPhone 6 S dont nous voyons là une caractéristiques se déssiner ?

Pas de stabilisation optique

Et oui, la fonctionnalité phare de l’excellent (bien que lourd) Nokia Lumia 920 sorti en octobre 2012 n’est toujours pas de la partie sur iPhone 6. Pour disposer d’une stabilisation mécanique, vous devrez impérativement opter pour l’iPhone 6 Plus. Outre les économies de bout de chandelle, cette décision peut s’expliquer par la taille de guêpe de l’iPhone 6 (à peine 6.9 mm d’épaisseur). Honnêtement, en tant que consommateur, la course à finesse inférieure à 9 mm ne m’intéresse pas lorsqu’elle s’effectue au détriment des fonctionnalités. Outre la stabilisation du capteur, je pense par exemple à l’autonomie dont il me tarde de connaitre les performances réelles. Dans l’hypothèse où elle serait bonne, l’autonomie serait forcément meilleure en présence d’une batterie plus volumineuse, bref, je m’égare.

Pas de capture en 4K

C’est un fait, à l’heure où j’écris ces lignes, les téléviseurs 4K sont peu, voire pas du tout rependus / démocratisés. Dans ce cas, pourquoi critiquer l’absence de cette fonctionnalité sur iPhone 6 ? Dans l’absolu, je préfère avoir la possibilité de filmer en 4K dès à présent. Premier point, de Samsung à Sony, tous les concurrents sérieux s’y sont mis. Compte tenu de cet état de fait, et compte tenu du prix de vente très élevé des iPhone 6, il est dommage qu’Apple ait une coudée de retard. L’iPhone est (aussi) une vitrine technologique et à ce titre, se doit de disposer des dernières technologies. Enfin, on ne peut pas à la fois critiquer l’absence de TV 4K et en parallèle, se réjouir de l’absence d’appareil produisant du contenu tirant profit d’une telle résolution. Bref, même si la 4K n’est pas encore indispensable, l’heure est arrivée de donner le choix à l’utilisateur de réaliser de tels vidéos ou non.

Toujours pas étanche

iPHone 6 modèlesAprès l’Eluga de Panasonic à la diffusion confidentielle, Sony a impulsé la tendance des smartphones étanches avec sa gamme Xperia Z. Même si la tropicalisation n’est pas aussi aboutie sur Galaxy S5, Samsung a tout de même fait l’effort d’emboiter le pas à Sony. Pour sa part, Apple préfère doter ses iPhone d’un système de détection d’humidité placé dans la prise jack histoire d’annuler les garanties des malheureux clients contraints de déplorer la pose pipi la plus cher de leur existence. C’est un choix, mais là aussi, quitte à payer mon compagnon électronique un tel prix, j’ai tendance à avoir une préférence pour les dispositifs protégeant son existence.

Pas de rechargement par induction

Selon certaines personnes n’ayant jamais pratiqué le rechargement par induction, ce procédé est totalement inutile. Pour utiliser ce système avec mon Lumia 920, ma Google Nexus 7 édition 2013 ou plus récemment, ma LG Pad Pro 8 désormais équipée d’un patch inductif, j’aurais du mal à tenir le même discours. Certes, le rechargement par induction n’est pas indispensable et ne le sera jamais. Toutefois, son utilisation ajoute un confort au quotidien particulièrement appréciable, à plus fortes raisons en présence d’un appareil qui doit être rechargé tous les jours pendant plusieurs années. À cela, on pourrait ajouter l’absence totale de risque de détérioration de la connectique lors du branchement ou débranchement, ou d’éjection du téléphone parterre lorsque le distrait de service percute le câble de rechargement sur son passage.

Un circuit NFC sous exploité

Le NFC existe depuis des lustres sur Android, ou même Windows Phone. L’adoption par Apple même tardive est-elle forcément une bonne chose, non ? Sur iPhone 6, Apple indique que le NFC se limitera aux payements sans contact. Concrètement, Apple compte surtout s’assurer une nouvelle source de revenus, puisque l’entreprise touchera un pourcentage sur chaque transaction effectuée à l’aide de son mobile. Si le procédé devait rapidement se démocratiser aux États-Unis, force est de constater que le NFC peine toujours à décoller dans le vieux continent. Traduction : le NFC ne vous servira concrètement à rien lors des premières années de commercialisation de l’iPhone 6. On aurait pu se consoler avec une autre fonctionnalité NFC bien pratique. En effet, que ce soit sur Android ou Windows Phone, le NFC peut être utilisé pour appairer très facilement un appareil Bluetooth. Prenons l’exemple d’un casque d’écoute Bluetooth : placez-le simplement à proximité du circuit NFC du mobile, l’appairage s’effectuera automatiquement. De quoi éviter un couplage souvent laborieux. Rien de tout cela avec iPhone, le NFC se limitant aux payements.

Catégories :Analyses, Apple, iOS, mobilité, Smartphone

Budget high-tech d’un Geek : une passion onéreuse ?

Le geek peut être amené à dépenser des sommes importantes pour s’approvisionner en matériel high-tech. Pour avoir une idée de ce à quoi peut ressembler le budget matos d’un technophile, j’ai établi une estimation chiffrée en me basant sur mon cas personnel. Un cas certes extrême, mais qui n’en demeure pas moins riche en enseignements.

 

 

Le bilan global

Attention, il s’agit d’un bilan d’entretien et renouvellement du matériel high-tech. Les gains générés par la revente des anciens appareils sont pris en compte (cas iPhone, iPad, Macs, etc.). En revanche, pour l’upgrade des PC, seul le prix des nouvelles pièces est comptabilisé. Autre précision d’importance : ici, le coût d’équipement initial n’est volontairement pas chiffré. Il n’est pas question de truquer le bilan, mais plutôt de s’approcher au mieux de mon cas (au besoin, chacun pourra modifier ce tableau comme il l’entend). Enfin, j’ai pris le parti d’intégrer les jeux vidéos, même s’il ne s’agit pas de matériel à proprement parler.

 

Telecharger le ficher Excel, modifiez-le à loisir, et donnez nous votre retour.

 
 
 

Les enseignements

  • Première constatation paradoxale : revente oblige, le budget est à la fois énorme, et restreint, je m’explique. La somme de 1174 euros est loin d’être négligeable, mais si l’on considère l’envergure du parc à entretenir, le chiffre parait raisonnable. Le high-tech est une passion comme une autre. On imagine sans mal que les accrocs de moto, tuning auto et autres collectionneurs de tous poils allouent un budget infiniment plus important à leurs hobbies respectifs.
  • La seconde constatation découle de la première : le coût reste raisonnable (toutes proportions gardées) en raison de la revente.
  • Autre enseignement en filigrane : sans entrer dans un débat stérile opposant les détracteurs de Windows aux Apple hater, force est d’admettre que les appareils Apple se revendent mieux. Au final, aussi étrange que cela puisse paraitre, pour dépenser moins, il faut acheter le matériel le plus cher. Le bénéfice est triple puisqu’on dispose d’un appareil plus performant, de meilleure qualité, tout en dépensant moins. Une parfaite illustration des dictions : << nous n’avons pas les moyens d’acheter bon marché >>, ou << le moins cher est toujours trop cher >>.

NB : Un exemple concret pour étayer mes dires : chaque année, je revends mon iPad Wi-Fi de 16 Go 400 euros un mois avant la sortie du nouvel iPad. Un mois plus tard, je rachète l’iPad suivant 480 euros en neuf, ce qui nous donne un total de 80 euros / an, soit le prix d’un simple Apple Care (extension de garantie d’un an constructeur) pour disposer de la version dernier cri.

  • Cette règle rebondit sur le chapitre précédent. Après les dictons de grand-mère, passons aux variantes geek sauce 2012 : << le jeu vidéo bon marché est toujours hors de prix >>. Le budget jeu annuel de 500 euros mentionné dans cet article se compose uniquement de jeux mobiles à 79 centimes saupoudrés d’une poignée de jeux Steam en promotion dont les prix varient entre 5 (cas fréquent) et 30 euros (cas rarissimes). On constate donc que les jeux bon marché ont des allures de pièges déguisés, ce qu’Apple et Gabe Newel ont dû comprendre depuis longtemps. Lorsque les jeux sont (très) bon marché, l’acheteur potentiel outrepasse totalement ses limites habituelles. Sans m’avancer, je pense que le budget annuel était inférieur lorsque je m’approvisionnais en jeux console à 50 – 60 euros.Et vous, quel est le montant de votre budget high-tech ? Pour le savoir, téléchargez et modifiez le tableau pour l’adapter à votre cas personnel. Si vous avez d’autres idées (constats, dépenses oubliées), n’hésitez pas.


Test de Trillian : LA Rolls des clients de messagerie instantanée !

Mon histoire d’amour avec Trillian a débuté il y a un peu plus de 10 ans. À cette époque, l’application apportait enfin une réponse à la multiplicité des protocoles de messagerie instantanée. Après un passage à vide provoqué par l’hégémonique MSN, Trillian effectue un retour en force. Décryptage et test de la bête !

 

 

Un peu d’histoire

À ses débuts, Trillian fut l’un des tout premiers clients de messagerie instantanée multi protocole disponible sous Windows. Initialement publiée en freeware le premier juillet 2000 (client IRC), la première version commerciale de Trillian (client multi protocole) vit le jour en septembre 2002. Seul Miranda tentait péniblement de donner le change sans jamais arriver au niveau du maitre. Cette application concurrente était minée par de nombreux bugs qui finissaient par avoir raison des utilisateurs les plus persévérants.

Rappelons brièvement l’intérêt d’utiliser un tel programme à cette époque. Avant qu’MSN ne se généralise massivement (intégration à XP, stratégie Live, campagne promotionnelle), et pendant toute la période de transition d’ICQ / AIM / YM vers MSN, il faillait installer de 2 à 3 applications pour chater avec ses contacts !

En effet, aux prémices de la messagerie instantanée, le marché était largement dominé par AIM (AOL Instant Messenger), ICQ (jeu de mot signifiant je te cherche, I Seek You) et Yahoo Messenger. Aujourd’hui, ces trois services passent presque pour d’illustres inconnus ! Pour l’anecdote, ICQ (en novembre 1996) fut le premier client de messagerie instantanée Web à voir le jour. Nous devons cette << invention >> à Mirabilis, une petite startup israélienne. Dès ses débuts, le service portait peut-être le gène de sa destruction. En effet, le nom d’utilisateur prenait l’allure d’un chiffre à 8 caractères dont la mémorisation était insurmontable pour le commun des mortels, mais je m’égare.

AIM emboita rapidement le pas à ICQ en mai 1997 pour répondre à une contrainte technique d’alors. AIM a été créée pour éviter la surcharge des serveurs email d’AOL… une volonté qui prête à sourire de nos jours.

Bref, Trillian permettait (enfin) d’éviter le syndrome « usine à gaz » dès lors que l’on disposait de contacts mixant l’ensemble de ces protocoles.

Après quelques années d’existence, Trillian subit un coup dur consécutif à l’adoption massive d’MSN. La donne pourrait à nouveau changer au bénéfice de ce sympathique client de messagerie instantanée…

 

 

Trillian : le grand retour !
Après l’email et les clients de messagerie instantanée, c’est désormais au tour des réseaux sociaux de susciter un engouement apparemment infatigable. À l’heure où la tendance est à l’éloignement géographique (raisons personnelles ou professionnelles), parents, amis et/ou amateurs d’un même centre d’intérêt se rapprochent en tissant des liens sur la toile.

Pourquoi vous parler de tout ça ? Simplement pour rappeler que l’hégémonie d’MSN voire, de la messagerie instantanée est arrivée à son terme. Désormais, on communique volontiers par voie texte de façon différée sans pour autant recourir à l’email. Paradoxalement, cette situation inédite donne une seconde souffle à Trillian. Cette fois, le programme ne se contente plus d’unifier plusieurs protocoles de messagerie instantanée, il va jusqu’à regrouper l’ensemble des systèmes de communication directs et indirects existant. IM, email, réseaux sociaux pro et perso, microbloging… tout y passe. Jugez-en par vous même : AIM, ICQ, Yahoo Messenger, MSN, Google Talk, Jabber, Skype, Facebook, Facebook Messenger, Twitter, Linkedin, MySpace IM… la liste des services supportés est tout bonnement ahurissante !

 

 

Les grandes forces de Trillian :

Comme expliqué plus haut, Trillian offre une compatibilité quasi totale. À cela s’ajoute le fait que Trillian est loin de se limiter au simple texte. Le programme prend généralement en charge les communications vocales ainsi que les transferts de fichiers (avec plus ou moins de brio) lorsque ces fonctionnalités sont proposées par le client natif. C’est notamment le cas avec Skype ou MSN. Pour ne rien gâcher, l’outil se montre stable en toutes circonstances.

L’autre grande force de Trillian réside dans son aspect multi plateforme qui va jusqu’a englober les smartphones. De Windows à MAC OS en passant par iOS et Android : il y en aura pour tout le monde. Enfin, cette capacité prend tout son sens grâce au système d’identifiant unique. Inutile de reconfigurer l’ensemble des comptes de messagerie instantanée lorsqu’on passe d’une plateforme à l’autre. Il suffit d’enregistrer toutes ses informations de connexion dans son compte Trillian pour accéder à l’ensemble des services à l’aide d’un unique login et mot de passe !

Poursuivons cette ode à Trillian en évoquant LE point qui m’a fait revenir sur Trillian après de longues années d’absence. À vrai dire, il serait plus juste de parler du point qui m’a fait quitter MSN. Oui, les multiples plantages d’MSN associés à une lourdeur assez incompréhensible pour un « simple » client IM » ont fini par avoir raison de ma patience.

Pour finir la liste de points positifs relatifs à Trillian, j’apprécie particulièrement la fenêtre de chat à onglets, les notifications bien intégrées au système, l’excellente ergonomie, l’historique et son moteur de recherche intégré ainsi que l’accès direct aux boites mails (Gmail, Live Mail, etc.). En bref, vous l’aurez compris : si vous ne supportez plus votre client de messagerie instantanée ou plus simplement, si vous êtes à la recherche d’un l’outil de communication ultime, Trillian est fait pour vous !

 

 

Sondage présidentielle : comparatif des meilleures applications iPhone et Android !

février 13, 2012 4 commentaires

Les présidentielles Françaises d’avril 2012 approchent à grands pas, et si l’on s’amusait à transformer son mobile en institut de sondage ? Les développeurs Android et iOS de tous bords on saisit la balle au bond. Les kiosques Apple et Android regorgent d’applications de sondage. Ici, point de méthode des quotas : tout utilisateur de smartphone, tablette ou baladeur numérique est à même de s’exprimer . Y a-t-il des programmes qui sortent du lot ? Quelles sont les forces et les faiblesses de ces urnes virtuelles ? Quelles conclusions préliminaires peut-on tirer ? Supermatos a sélectionné les meilleurs programmes pour vous !

Nom de l’application Avis votants 1er 2emme Photo d’écran
Elu 2012

 

 

(Android)

Application basique, mais
efficace. Dès lancement du
programme, on peut consulter les pourcentages par candidats. Seul petit
bémol :
pour voter, il faut passer par la création d’un compte : le développeur
demande
d’indiquer son âge ainsi que sa commune. Une étape d’autant plus
fastidieuse
dans la mesure ou Élu 2012 ne propose aucune statistique
publique permettant
de profiter de ces données. Le soft reste sympa. De surcroit, il
propose un nombre
de votants conséquent.

9000 Bayrou

 

 

34%

MLP

 

 

33 %

 
Elysée 2012

 

 

(Android)

Difficile de faire plus
simple : une fois lancé, le
programme vous propose deux uniques choix. Vous pourrez consulter les
résultats
actuels, ou déposer votre propre bulletin de vote dans l’urne
virtuelle. Aucune
donnée personnelle à renseigner : il suffit de cliquer sur
deux boutons
pour voter, ou trois si l’on souhaite observer les résultats en fin de
procédure.

1200 MLP

 

 

47 %

Sarkozy

 

 

15,82 %

 
Spécial éléction

 

 

(Android)

Une application pas comme les
autres. Le développeur propose
trois grandes rubriques. La première agrège un flux d’actualité
spartiate, mais
fréquemment mis à jour. La seconde propose de choisir le candidat qui
incarne
le mieux certains thèmes de société du moment. Enfin, comme son nom
l’indique,
la rubrique 2nd tour permet de sélectionner un candidat s’étant
qualifié au
premier tour. Seul problème : on aimerait justement pouvoir
voter pour le
premier tour via l’application (ai-je manqué une étape ?).

?  ? ?  
Démocratie Directe

 

 

(Android)

À intervalles réguliers,
l’application propose de participer
à un scrutin virtuel du premier tour. On a également accès à un
historique regroupant
plusieurs seconds tours virtuels, avec possibilité d’y participer. Seul
problème : les électeurs ne sont pas assez nombreux pour que l’on
puisse
prétendre obtenir des valeurs significatives. À titre d’exemple, un
second tour
virtuel totalise une cinquantaine de voix au total. Enfin, si on le
souhaite,
on peut transmettre des données sociologiques au développeur en
saisissant son âge,
sa localité de domiciliation ainsi que sa catégorie
socioprofessionnelle.

60 MLP

 

 

22 %

Hollande

 

 

17,7 %

 
Election 2012

 

 

(App Store)

L’une de mes applications
préférées. C’est aussi celle qui
totalise le plus grand nombre de votants (23300 à l’heure où j’écris
ces
lignes). J’apprécie le design très classe de l’interface. Cette
dernière nous ferait
presque croire qu’il s’agit d’un programme officiel proposé par le
gouvernement. Côté fonctionnalité, il est difficile de faire plus
simple. Tout
d’abord, on peut consulter les résultats globaux réels. Par réel,
j’entends le
candidat que l’on souhaite voir gagner, et non un hypothétique vote
utile, ou
non désiré de second tour. Le second bouton permet d’effectuer son vote
électronique.
Autre fonctionnalité : le développeur a eu la bonne idée d’intégrer des
fonctionnalités liées à Facebook et Twitter. Enfin, on a accès aux
statistiques
du programme (seule l’évolution du nombre de votants est accessible).

23300 MLP

 

 

35,7%

Sarkozy

 

 

23,4 %

 
Présidentielle 2012

 

 

(App Store)

Mon autre application favorite.
Graphisme sympa, ergonomie au
top, cyber électeurs en nombre, fonction Facebook et surtout, un
classement par
partis, même si l’on regrette qu’il faille passer à la caisse pour
acquérir la
version complète.

10474 MLP

 

 

30 %

Sarkozy

 

 

20 %

 
Qui en 2012 ?

 

 

(App Store)

Pas forcément le must sur le
plan visuel, mais l’application
propose des fonctions inédites, elle mérite donc que l’on s’intéresse à
elle.
Nous parlerons principalement de la rubrique sondage. Cette dernière
regroupe
un ensemble de 11 questions. À titre d’exemple, on peut choisir son
candidat,
participer à des scénarios de second tour, ou voter pour sélectionner
les
thèmes de campagne auxquels on apporte le plus d’importance. Tout comme
Présidentielle 2012, le programme propose d’effectuer un vote par
partis politiques.
Cette fois, la fonctionnalité est proposée gratuitement. À essayer.

7300 MLP

 

 

37 %

Sarkozy

 

 

19 %

 

Conclusions :

1) Une fois n’est pas coutume, qualité rime avec quantité. On trouve de nombreux programmes plutôt bien fini, que ce soit sur Android ou iOS. Un grand merci à l’ensemble des développeurs pour leur initiative.

 

2) Si vous voulez uniquement en utiliser une, sélectionnez le programme qui totalise le plus de voix afin d’affiner les résultats.

 

3) Toutes les applications dépassent allègrement le nombre de sondés des sondages « officiels » de type BVA, IPSOS ou autre. En revanche, point de méthode des quotas dans le cas des applications smartphone.

 

4) À la lumière des résultats obtenus avec les différentes applications, on ne peut qu’émettre des doutes sérieux concernant la véracité des sondages « officiels ». À partir de 23 000 votants, l’application d’une méthode de quotas ne semble même plus nécessaire. Quel que soit le cas de figure (grand nombre de cybervotants ou non),  on retombe plus ou moins sur les même valeurs.
5) Les urnes électroniques semble bien indiquer que le premier homme est une femme (M. Le Pen), et que le second semble bien vouloir reproduire le schéma de 2002 (N. Sarkozy).

 

6) On remarque également que le candidat qui << caracole en tête >> d’après les médias officiels (Hollande)  à toutes les peines du monde à tirer son épingle du jeu sur les applications mobiles.

 

7) Le grand vainqueur du vote électronique crée la surprise. Les développeurs en font les frais : il arrive que ces dernières se fassent copieusement insulter au prétexte fallacieux d’un favoritisme à l’égard du Front National.

 

On assiste même à une variante de la théorie du complot : les développeurs se seraient mis d’accord pour favoriser la candidate frontiste. Pis encore : et si le Front National avait commandé le développement de ces programmes pour en truquer les résultats ?

 

Ces scénarios à dormir debout pourraient bien cacher une vérité plus cartésienne. Et si ces résultats exprimaient simplement le choix des électeurs ?

 

Quel est votre avis sur la question ? Avez vous participé au vote électronique via smartphone?

Arnaque ebay : méfiez-vous des hameçonnages !

février 12, 2012 2 commentaires

On ne le dira jamais assez : si le Web regorge d’affaire intéressante, il constitue également le terrain de jeu idéal pour les escrocs de tout poil. Pour en avoir une illustration concrète, je vous propose de consulter l’historique des email et SMS d’hameçonnage que j’ai reçus après mise en vente d’un PC portable sur ebay. Au total, j’ai pu recenser 13 tentatives d’arnaque en à peine trois jours. Impressionnant !

 

 

8 février 2012 : Mise en vente de l’ordinateur portable via les petites annonces gratuites d’ebay.

9 février 2012 : Premier SMS de « Dubois Marie » envoyé via le site Web d’Orange (SMS gratuit sans numéro d’expéditeur).

9 février 2012 : Premier email de « Anita Tapama » qui fait sans blanc de s’intéresser :

Anita Tapama anitamapa222@gmail.com

à boiteebay

Bonjour,
Je souhaite avoir plus d’informations concernant
votre annonce sur leboncoin.fr.Merci de me
contacter par émail

Coordonnées du contact :
Nom : Anita Tapama
Email : anitamapa222@gmail.com

9 février 2012 : Ma réponse à « Anita Tapama » :
Bonjour Monsieur,

Oui, pour le moment, le portable est toujours disponible.

Cordialement

9 février 2012 : La réponse d’ « Anita Tapama », sans commentaires :

amita tikita anitamapa222@gmail.com

à boiteebay

L’ordinateur me convient parfaitement.Je compte donc vous réglez via alertpay et être livré par Colissimo dont les frais sont à ma charge.Pour d’amples informations allez visiter le site http://www.alertpay.com et vous inscrire.Tenez moi informé dès que votre compte est ouvert afin que je puisse procéder au règlement.

9 février 2012 : Premier SMS de « Martin Dufon »

9 février 2012 : SMS de « Hervé Bryant »

9 février 2012 : Échange email avec un certain « amita tikita » qui nous rappelle une certaine Anita Tapama du même jour. Ma réponse, puis la sienne…

Bonjour Monsieur,

Oui, pour le moment, le portable est toujours disponible.

Cordialement

amita tikita anitamapa222@gmail.com

à boiteebay

L’ordinateur me convient parfaitement.Je compte donc vous réglez via alertpay et être livré par Colissimo dont les frais sont à ma charge.Pour d’amples informations allez visiter le site http://www.alertpay.com et vous inscrire.Tenez moi informé dès que votre compte est ouvert afin que je puisse procéder au règlement.

9 février 2012 : Échange email particulièrement comique avec la « Dubois Marie » des premiers SMS. Cette soi-disant employée d’UNICEF souhaite un envoi en Afrique facturé 200 euros. Notez le choix de noms prénoms dont la consonance française est presque caricaturale. Moi :

Oui, pour le moment, le portable est toujours disponible.

Cordialement

marie dubois duboismarie2@gmail.com

à boiteebay

OK pas de souci le prix final de votre APPAREIL
J’accuse bonne réception de votre message,je confirme l’achat de votre
appareil vu les photos sur le site cela ma
donner satisfaction mais étant donné
que je suis française expatriée résidant en Afrique de ouest avec
mon époux depuis cinq mois pour des raisons professionnelles là ou
j’exerce a L’UNICEF. Alors j’aimerais savoir si votre appareil est
une première main ou seconde main, et si vous avez un compte paypal, me
faire parvenir une demande de paiement avec frais de port inclus. Je
vous informe que les frais de port 200€ seront à ma charge.pour l’envoi du
colis je préfère par Chronopost express qui est plus sécurisant.
je suis en attente de votre mail.

Boite commerciale (moi)

à marie

Bonjour, payement en liquide en mains propres uniquement, pas d’envoi postal.

Navré

Le 9 février 2012 14:58, marie duboisa écrit :

marie dubois duboismarie2@gmail.com

à boiteebay

Alors je vous explique comment crée un compte
via paypal.
En effet, les paiements en ligne sont très sécurisés, efficaces et
rapides. Il n’y a aucune condition. Je souhaiterais le faire vers l’un
des services le plus sécurisé au monde. C’est le service Paypal.
Rendez-vous sur le site http://www.paypal.fr et créez un
compte
gratuitement, faites moi parvenir l’adresse afin que je puisse faire
le nécessaire c’est à dire créditer votre compte. C’est pas du tout
compliqué. C’est un moyen rapide et sécurisé vu que je suis à
l’étranger.
NB: je souhaiterais que vous fassiez l’envoi du colis à partir de
l’agence Chronopost express qui est plus fiable et sécurisé,je
prendrai en charge tous les frais d’envoi. Communiquez moi votre nom
et prénom le montant global de la transaction y comprit les frais
d’envoi.
Je reste dans l’attente de votre adresse Paypal afin de pouvoir faire
le nécessaire a mon niveau .
Je suis en attente de vous Lire.

10 février 2012 : Fausse réponse SMS qui m’invite à composer un numéro de téléphone surtaxé à 1,34 euro la minute

10 février 2012 : > Second SMS de « Dubois Marie » envoyé cette fois depuis un numéro de mobile, et non depuis le site d’orange comme le premier.

10 février 2012 : SMS de « François Patrick ». Un vrai client cette fois ?

10 février 2012 : SMS de Lopez du bas ». Un vrai client cette fois ?

11 février 2012 : Seconde fausse réponse via SMS qui m’invite à composer un numéro de téléphone surtaxé à 1,34 euro la minute.
Deux conclusions s’imposent. La première : on assiste à une explosion des tentatives d’arnaques sur Internet. Même si certaines d’entre elles paraissent grossières, leur montée en puissance suggère que le système fonctionne mieux qu’on pourrait le penser.

En guise de seconde leçon, nous rappellerons les fondamentaux de la vente sur Internet. En premier lieu, lors d’une vente, l’objet ne doit JAMAIS être envoyé avant réception et encaissement du montant dû. Dans la mesure du possible, on préfèrera une transaction en liquide dans un endroit fréquenté.

Dans tous les cas, en dehors de ces percepts évidents, rappelons que l’intuition est primordiale. Avant de conclure une vente ou un achat, il est important de procéder à un bref échange par mail ou téléphone. Si vous ne « sentez » pas votre interlocuteur, passez votre chemin.