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Formater un disque pour Windows et Mac OS X (lecture et écriture, + de 4 Go)

01660736-photo-logo-sdVoici une solution toute simple qui plaira aux personnes disposant d’un ordinateur sous Windows, et d’un Mac.  Le formatage NTFS de Windows est lisible sur Mac, mais pas inscriptible. Le format Fat 32 fonctionne en lecture et écriture sur Mac, mais il ne prends pas en charge les fichier de plus de 4 Go. Le format HDS d’Apple n’est tout simplement pas pris en charge par Windows. Mais alors, comment faire pour transférer n’importe quel fichier de son Mac à son ordinateur Windows sans tracas via un disque dur ? La réponse !

La solution : Pour cela, il suffit de formater son disque dur (ou clef USB) en exFAT. Ce format est reconnu par Windows et Mac OS tant en lecture qu’en écriture et, cerise sur le gâteau, contrairement au FAT32, l’exFAT support les fichiers de plus de 4 Go !

Étape 1

Sur un ordinateur sous Windows 7 ou Windows 8, ouvrez l’explorateur de fichier (pressez le touches Windows + E pour y accéder rapidement).

Étape 2

Insérez votre carte micro SD dans un lecteur de carte mémoire,  ou branchez votre disque dur dans une prise USB de votre ordinateur.

Étape 3

Cette fois, repérez votre carte SD ou votre disque dur externe, et effectuez un clic droit sur ce/cette dernière et choisissez « formater »

Étape 4

Choisissez exFAT, et cliquer sur « formater ». Attention, toutes les données de votre carte mémoire seront supprimées, assurez-vous d’effectuer une sauvegarde préalable. En fin d’opération, tout est terminé, vous pouvez désormais stocker des fichiers de plus de 4 Go sur votre carte mémoire, et insérer cette dernière dans votre smartphone préféré.

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Comment télécharger l’ISO d’Office 2007 ou Office 2010 ?

décembre 15, 2015 Laisser un commentaire

Si vous disposez d’une clef légale d’Office 2007, rendez-vous sur cette page du site de Microsoft :

https://www7.downloadoffice2010.microsoft.com/o12/downloader.aspx

ou

https://www.microsoft.com/office/downloads/

 

Ici, après avoir saisi un compte Microsoft valide, vous pourrez choisir l’une des trois version d’office suivant :

-Office home and student 2007 (familiale et étudiants)

-Microsoft® Office Small Business 2007 (contenant également  la version Office basique 2007)

-Microsoft Office Professionnel 2007

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Il ne vous reste qu’a cliquer sur le bouton de téléchargement pour récupérer l’installer de la version d’Office 2007 que vous avez acheté.

 

———————————————————————-

A noter que pour office 2010 la procédure est la même, et que dans ce cas, la version Microsoft Office Famille et Étudiant 2010 peut être activée (et de fait, se transformer) en version Microsoft Office Famille et Petite Entreprise 2010 comme en témoigne la photo d’écran suivante :

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PC portable Asus : comment retrouver les raccourcis clavier [Tuto]

Dans ce tutoriel, nous verrons comment rétablir les raccourcis clavier sur un PC portable de marque Asus. Les raccourcis clavier servent à régler le volume sonore, ou la luminosité de l’écran. Il peuvent également servir à activer ou désactiver les circuits sans fil tels que le Wi-Fi ou le Bluetooth. La perte de ces raccourcis peut être entraînée par un problème logiciel, ou plus simplement par la réinstallation « fraîche » de Windows.

 

Etape 1 Rendez vous sur le site d’Asus, dans la rubrique téléchargements, et trouvez-y votre modèle de PC portable.

Etape 2  Après avoir validé votre modèle de PC, et votre système d’exploitation, recherchez la rubrique « Utilitaires ».

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Etape 3  Recherchez un pilote nommé ATK …. (Generic Function Service Utility dans notre cas). Il s’agit de l’utilitaire de raccourcis clavier. Téléchargez-le, puis installez le.

 

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Etape 4  Téléchargez-le, puis installez le.

 

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Etape 5  Tester un raccourci (celui du volume dans notre exemple ci-dessous). Si tout s’est bien passé, vous devriez avoir retrouvé tous vos raccourcis clavier sur votre ordinateur portable Asus.

 

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Android : formater une carte SD en exFAT pour y stocker des fichiers de plus de 4 Go

décembre 24, 2014 4 commentaires

01660736-photo-logo-sdPar défaut, les cartes mémoires SD sont souvent formatées en Fat 32 pour assurer une compatibilité parfaite avec Windows, Mac OS, mais aussi Android et Windows Phone. Si le côté tout terrain du Fat 32 est appréciable, ce type de formatage présente un inconvénient de taille. En effet, il ne permet pas stocker des fichiers de plus de 4 Go, ce qui s’avère particulièrement gênant lorsqu’on souhaite manipuler les films HD (MKV, par exemple). Voici comment contourner le problème pour profiter pleinement de la capacité de vos cartes SD.

Étape 1

Sur un ordinateur sous Windows 7 ou Windows 8, ouvrez l’explorateur de fichier (pressez le touches Windows + E pour y accéder rapidement).

Étape 2

Insérez votre carte micro SD dans un lecteur de carte mémoire, puis insérez ce lecteur dans la prise USB de votre ordinateur.

Étape 3

Cette fois, repérez votre carte SD, et effectuez un clic droit sur cette dernière et choisissez « formater »

Étape 4

Choisissez exFAT, et cliquer sur « formater ». Attention, toutes les données de votre carte mémoire seront supprimées, assurez-vous d’effectuer une sauvegarde préalable. En fin d’opération, tout est terminé, vous pouvez désormais stocker des fichiers de plus de 4 Go sur votre carte mémoire, et insérer cette dernière dans votre smartphone préféré.

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Test boitier Cooler Master Elite 130 : petit boitier cherche grosse config !

janvier 11, 2014 22 commentaires

Si vous êtes à la recherche d’un boitier mini ITX de qualité à moindre prix, le Cooler Master Elite 130 est fait pour vous. J’assume pleinement cette intro qui fleure bon la brochure commerciale, ce boiter incarne le coup de coeur du moment. Outre son prix plancher (compter une quarantaine d’euros), ce boitier ITX présente deux qualités principales. Tout d’abord, il est possible d’y insérer une carte graphique de grande taille. Ensuite, ici, point d’alimentation spécifique Shuttle, Flex ATX et consorts : le boitier accepte les alimentations classiques. Je ne spoil pas d’avantage, et vous laisse le soin de parcourir ces quelques lignes pour faire plus ample connaissance avec le Cooler Master Elite 130.

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Voici un premier aperçu du boitier avant montage. Première étape, démonter la coque pour insérer les différentes pièces. Au premier contact, le boitier mini ITX de Cooler Master inspire d’emblée confiance. La finition est impeccable, et le boitier est fourni avec de nombreuses pièces. Colliers rilsan, amortisseurs caoutchouc pour disque dur, vis en pagaille. Cooler Master a tout prévu.

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Les deux prise USB 3 placées en façade sont très pratiques. Plus loin, nous évoquerons un détail intéressant concernant leur branchement sur le carte mère histoire de vous éviter quelques déconvenues. Sur la partie droite, on trouve un port USB classique surmonté d’une touche Allumage / Reset un peu particulière. En effet, la touche Reset reste enfoncée, pour l’acquitter, il faut effectuer une pression sur la touche Power… du moins, sur l’exemplaire en ma possession. Utilisez les coms pour me dire si votre bouton se comporte de la même manière. Pour clore ce chapitre, la touche est très agréable au toucher, même si j’avoue ne pas l’actionner souvent, le réveil de la carte mère étant déclenché par un clic de souris histoire d’économiser ses disques vertébraux lorsque le PC est posé sur le sol.


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Sur la photo de gauche ci-dessous, on distingue le premier petit ventilateur d’extraction qui se situe à l’arrière, non loin du processeur. Le second ventilateur – nettement plus imposant – se trouve sur la face avant. Sur la photo de droite, vous pouvez également voir la support d’alim qui dépasse à l’arrière. Avantage : ici, point de flex ATX ou autre, vous pourrez utiliser presque n’importe quelle alimentation standard ! Le pied.

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Cette fois, on regarde les choses d’un peu plus haut avant de passer au montage. Parlons stockage et optique. Ci-dessous à gauche, on peut observer la plaque latérale derrière laquelle vous pourrez loger un disque dur 3,5 pouces. Sur la photo de droite, on distingue bien le berceau qui peut être utilisé pour placer un lecteur / graveur optique, ou deux SSD. Au passage, remarquez la facilité d’accès. Malgré sa petite taille, le boitier de Cooler Master ne fait pas de compromis d’ergonomie. Paradoxalement, il s’avère presque plus facile à monter qu’une tour classique de grande taille.

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Le montage peut commencer, voici l’ensemble des pièces utilisées pour cette configuration bureautique. Sur la photo de droite ci-dessous, vous pouvez entrevoir la carte mère choisie pour cette config. Il s’agit d’une Asrock B75M-ITX. Au premier contact, la carte mère surprend par sa petite taille lorsqu’on est habitué aux cartes mères micro ATX. La différence est sans commune mesures : ici, les espaces se font rares sur la surface utile au point que les composants sont presque collés les uns contre les autres. Bref, revenons au boitier. La carte mère est à peine plus grande que la paume d’une main.

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A l’arrière, le cache des connectiques se positionne parfaitement. Au passage, notez le nombre de prises USB pour cette micro configuration : au total, compter 4 USB3 + 5 USB classique avec cette carte mère. Ensuite, l’ouverture de boitier s’avère être un précieux atout pour visser la carte mère. Aucune difficulté à ce niveau. En revanche comme à l’accoutumée, il est fortement recommandé de commencer par raccorder les câbles LED, Reset et Power avant d’insérer la carte mère dans le boitier.

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Point très important quel que soit le carte mère : à gauche ci-dessous, observez bien le collier rislan que j’ai attaché au châssis pour maintenir le câble double des USB 3 en façade. Ce dernier est indispensable, le câble USB 3 du boitier étant particulièrement rigide. Même avant de mettre l’alim en place, une contrainte met d’emblée à mal le connecteur de la carte mère. Sans cette attèle, le phénomène s’aggrave encore lorsqu’on vient placer l’alim au dessus dans la mesure ou cette dernière appuie directement sur le câble USB 3. Vous voila prévenu. Sur la photo de droite, le lecteur graveur optique est positionné, ainsi que la carte mère.

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Puisqu’on parle lecteur optique, sur les deux photos ci-dessous, vous pourrez observer le système de verrouillage manuel. Traduction : aucune vis n’est nécessaire pour verrouiller graveur. Rien d’original, certes, mais cela reste toujours appréciable, à plus forte raisons lorsque le mécanisme est bien conçu, ce qui est clairement le cas ici. Cooler Master n’en est pas vraiment à son coup d’essai.

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Cette fois, intéressons nous au stockage. Dans le cas de cette configuration, j’ai fixé un disque dur mécanique de 3,5 pouces sur la paroi prévue à et effet. Comme expliqué au début du test, Cooler Master fourni des patins amortisseurs caoutchouc. On apprécie. Enfin, notez qu’il est également possible de placer un disque ou SSD de 2,5 pouces à cet endroit.

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Sur les deux photos plus bas, vous pouvez nettement distinguer l’énorme ventilateur en façade recouvert par le carter avant grillagé. Première remarque d’importance : ce dernier est totalement silencieux. Ensuite, on poursuite avec un petit détail qui ravira les amateurs de JackyPC : à l’arrière de ce ventillo, une lumière bleu apporte une touche finale au boitier. Si la circulation d’air traversant le boitier est optimale, il faut tout de même noter un inconvénient qui découle de la présence de ce gros ventilateur : ici, point d’emplacement 3,5 pouces. Avec une config de ce genre, il n’est pas question d’être nostalgique des disquette. Par contre, l’impossibilité d’intégrer un lecteur multicarte en façade pour limiter au maximum les périphériques externes filaires est tout de même un peu dommage. Bref, l’Elite 13O nous rappelle qu’on ne peut pas tout avoir. Avant d’enchainer, notons la facilité de dépose de la façade : il suffit de glisser sa main dans une emplacement prévu à cet effet sur la partie basse, tirez, et le tour est joué. Dans l’ensemble, tous les mécanismes semblent robustes, et inspirent confiance.

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Conclusion

Ne boudons pas notre plaisir, pour une somme modique, Cooler Master propose un boitier mini ITX de grande qualité. Finition au top, matériaux qui inspirent confiance, conception maitrisée : les reproches à l’égard de ce boitier se font rares. Avant de le commander, j’avais un peur que l’aspect « cube grillagé » entraine des nuisances sonores. Dans le cas de cette config, les ventilateurs du boitier son inaudibles, tout comme le ventirad d’origine du Core i5. Cette machine bureautique avancée est quasi inaudible. Bien sûr, une vrai carte gamer aura probablement plus de mal à passer inaperçue. On en vient à une autre qualité : oui, il est possible d’installer une carte graphique de grand format (en longueur) ce qui mine de rien, n’est pas forcément une constante avec les autres boitiers mini ITX. Avec un core i7 accompagné d’un adaptateur graphique digne de ce nom, il est possible de se monter une configuration qui allie esthétique, puissance et compacité. De quoi satisfaire également les personnes qui souhaitent se monter un mediacenter dont le look n’a pas à rougir des éléments Hi-Fi, ou les joueurs qui veulent transporter facilement leur machine de jeu sur le terrain d’opération d’une LAN partie. Pour finir, comme expliqué un peu plus haut, si le flux d’air de refroidissement est bien pensé, le ventilateur en façade est aussi synonyme d’absence d’emplacement 3,5 pouces. Dommage pour les PCistes qui aiment utiliser un lecteur multicarte interne pour limiter les périphériques filaires au maximum. Pour le reste, du tout bon qui mérite amplement son titre de Supermatos !

 

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Notification email promo Steam : les soldes de vos jeux favoris ne vous échapperont plus

Ça y est, vous êtes devenu accro aux promotions Steam. Désormais, vous vous rendez quotidiennement sur Steampowered.steam.com pour y dénicher le bon plan du moment. Au bout d’un moment, cette pratique devient un brin rébarbative. Comment « décrocher » sans laisser filer les bons plans ? La réponse dans quelques instants !

Supermatos

Dans la même rubrique :

Pour en savoir plus sur le sujet Steam, vous pouvez également consulter l’article suivant :

SteamWatch est un site qui propose un service que l’on n’est pas près de voir débarquer sur Steam. Le concept est aussi simple que pratique. Enregistrez une liste de jeux préférés, Steamwatch vous enverra automatiquement un email lorsque Steam soldera un ou plusieurs de ces titres. Que demander de plus ?

  • Pour commencer, rendez-vous sur steamwatch.com pour créer votre compte gratuit.
  • Cette fois, cliquez sur « search », puis saisissez les premières lettres du jeu que vous souhaitez surveiller. Répétez l’opération autant de fois que nécessaire si vous souhaitez surveiller plusieurs titres.
  • Voilà, il ne vous reste désormais qu’a attendre l’arrivée d’une éventuelle promotion !

N’oubliez pas d’utiliser le fil de commentaires pour partager votre expérience 😉

ALT+F10 ne fonctionne pas avec un PC Acer ? Restaurez votre partition recovery PQSERVICE en 6 étapes Acer

juillet 15, 2012 8 commentaires

En cas de panne logicielle majeure, un ordinateur Acer peut être restauré dans sa configuration d’usine en pressant une combinaison de touches au démarrage. Seul problème, lorsque le secteur d’amorçage d’origine est altéré, ce raccourci ne fonctionne plus. Aujourd’hui, nous verrons comment restaurer facilement le contenu de la partions cachée PQSERVICE lorsque le raccourci [ALT F10] ne fonctionne plus.

REMARQUES IMPORTANTES : Avant d’effectuer les manipulations qui vont suivre, sauvegardez l’ensemble des documents stockés dans votre ordinateur. Ce tutoriel est fourni gracieusement à titre informatif. SuperMatos ne saurait être tenu responsable de la perte de vos données personnelles.

Pré requis :

  • Votre partition de restauration PQSERVICE doit être intacte.
    Vous devez avoir accès à Windows.

 

  • Si ce n’est pas le cas, écrasez la partition système en installant Windows sans l’activer, puis débutez à l’étape 1.

    Etape 1:

    Téléchargez, décompressez et ouvrez PARTEDIT32 ( disponible ici ).

    Etape 2:

    Cette fois, il faut mettre la main sur la partition PQSERVICE. PARTEDIT ne donne pas les noms des partitions, il va donc falloir trouver une partition dont le volume est d’environs 10 Go (pour un ordinateur Vista ou Windows 7). Pour ce faire, cliquez successivement sur chacune des lignes correspondant aux partitions, PARTEDIT vous indiquera alors le volume total en bas de la fenêtre, dans la case « partition information ».


    Etape 3:

    Vous avez trouvé le précieux sésame ? Très bien, nous allons maintenant changer le type de partition pour la rendre visible sous Windows. Insérez le curseur de souris dans la ligne qui correspond à la partions PQSERVICE de 10 Go, cliquez « set type » et choisissez 0C (Fat 32X). Validez en cliquant OK, appliquez les modifications, et redémarrez l’ordinateur.

    Etape 4:

    Si tout à fonctionné correctement, vous devez voir la partition PQSERVICE dans le poste de travail. Ouvrez le menu démarrer, cliquez droit sur Ordinateur, et sélectionnez « Gérer » dans le menu contextuel. Cherchez et ouvrez le « Gestionnaire de disques ».


    Etape 5:

    Cliquez droit sur la partition PQSERVICE et choisissez « définir la partition comme active ».

    Etape 6:

    Tout est fini, il ne vous reste qu’à redémarrer l’ordinateur. Inutile d’appuyer sur [F10] ou [ALT F10] au démarrage, vous accèderez (enfin) au menu de restauration d’Acer (veillez à retirer un éventuel CD bootable du lecteur optique).

     

 

Mes 7 meilleurs applications photo pour iPhone et iPad !

Depuis que nos mobiles se sont dotés d’APN de qualité, les appareils photo compacts ont été relégués au second plan. Par rapport aux appareils photo classiques, les smartphones sont dotés d’une arme imparable. Je pense aux applications capables de donner ses lettres de noblesse à la photo sur mobile ! Cette semaine, je vous propose de découvrir mes 6 applications photo coup de coeur sur iPhone et iPad. Panoramas classiques ou 3D, filtres et cadres fantaisie, déformations en tout genre… il y en aura pour tous les gouts ! À vos déclencheurs, prêts, shootez !

Camera+ : remplacez la couche photo d’iOS !

L’interface de prise de vue native de l’iPhone est pour le moins austère ? Caméra + propose purement et simplement de la remplacer tout en ajoutant une foule d’options sympathiques ! Pari réussi : une fois qu’on a pris le pli, on ne peut plus se passer de l’outil, mais venons-en aux faits. La première des grandes forces de Camera + réside dans la possibilité d’ajuster finement l’exposition manuellement avant de déclencher la prise de vue. Pour ce faire, après avoir sélectionné la zone de focus à l’aide de l’index, il suffit de cliquer sur le « + », et de déplacer un anneau sur la surface de l’écran… redoutable.

On apprécie également la présence d’un mode rafale, d’un minuteur ou d’un stabilisateur. De plus, par défaut, les prises de vue sont enregistrées dans une mémoire tampon (lightbox), ce qui vous permet d’effectuer un pré tri ou des retouches pour transférer uniquement les meilleures photos vers la pellicule d’iOS. Je pourrais également m’étendre sur les nombreux filtres artistiques (retro, polarize, ’70, etc.), les possibilités de partage (Twitter, Facebook, FlickR) ou d’édition (rotations, recadrage, etc.), mais je préfère m’arrêter là. En bref, si vous êtes à la recherche d’un excellent programme de prise de vue pour palier les carrences de la couche photo d’iOS, ne cherchez plus, << Camera + >> est fait pour vous.

Autostich : l’incontournable du panorama

Autostitch est un programme spécialisé dans la création de panoramas. Les développeurs n’en sont pas vraiment à leur coup d’essai. Ces derniers sont à l’origine d’une version « desktop » disponible sous Windows depuis de nombreuses années. Revenons-en à l’iPhone. Sur le mobile d’Apple, Autostitch propose d’assembler des photos prises sur le vif, ou extraites de la pellicule d’iOS.

Les photos de base peuvent être capturées en mode paysage, ou en mode portrait si l’on souhaite maximiser la hauteur. Si le mode portrait s’avère insuffisant, il est même possible de photographier deux rangées de clichés (voir exemple ci-dessous). Autostitch se chargera alors d’assembler automatiquement les rangées d’images.

Dans la très grande majorité des cas, le programme fonctionne à la perfection. On apprécie la propreté des raccords ainsi que l’harmonisation automatique du taux d’exposition. Cerise sur le gâteau : Autostitch est doté d’une fonction de rognage permettant éliminer les bordures noires disgracieuses. Seules les scènes très complexes (par exemple, feuillage d’arbre sur la majeure partie de l’image) mettent Autostitich en difficulté. Remarque : dans les réglages, on peut opter pour une qualité supérieure. Attention, l’activation de cette option ralentit le temps de traitement des panoramas.

Photo Effect Studio : donnez de l’effet à vous photos !

Photo Effect Studio est une petite perle ! Le programme permet d’améliorer ses photos en agissant sur un grand nombre de paramètres regroupés au sein de 5 grandes catégories. La première d’entre elles propose de jouer sur la couleur, la luminosité ainsi que le contraste. Vient ensuite la rubrique rotation qui — comme son nom l’indique — donne la possibilité de retourner la photo dans tous les sens possibles (mode miroir compris). On enchaine avec l’une des rubriques les plus intéressantes, à savoir le mode « FX ». Ce dernier regroupe pléthore de filtres artistiques particulièrement réussis ! Vintage, noir et blanc, lens flare, mode lomo et j’en passe… comme si cela ne suffisait pas, chacun des effets est décomposé en 9 sous effets tous plus réussis les uns que les autres !

Enfin, pour parachever son oeuvre, PE Studio propose pas moins de 11 cadres artistiques qui ajoutent un cachet supplémentaire. On finit sur le mode « recadrage » qui se paye carrément le luxe de proposer un large panel de ratios prédéfinis (3:2, 4:3, 16:9, etc.)… il fallait y penser. Bref, nous tenons un must incontournable qui n’aura aucun mal à reléguer la couche photo de l’iPhone au rang de mauvais souvenir !

Panorama 360 : pour voir les choses en grand !

Avec Caméra + , Panorama 360 allonge la liste des grands classiques dans le domaine des applications de photo sur iPhone. Comme son nom l’indique, Panorama 360 permet de réaliser… des panoramas à 360 degrés. Le programme fait fort dans la mesure où il est capable de prendre une série de photos automatiquement en se basant sur l’accéléromètre, et sur la boussole numérique.


Après avoir déclenché la prise initiale, il suffit de tourner l’iPhone partout autour de soi pour réaliser un panorama intégral. Bien sûr, dans la mesure du possible, il faut effectuer une rotation sans s’éloigner du point de départ. Il faut également éviter les scènes mixant des zones de faible et de forte exposition (lever ou coucher du soleil, par exemple). Une fois la photo achevée, l’œuvre peut être contemplée sur l’écran de l’iPhone ou iPad, mais elle peut également être transférée par email, ou envoyée sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook). Un must !

Photosynth : les panoramas 3D sphériques

Nettement moins connu que Panorama 360, Photosynth n’en demeure pas moins intéressant à plus d’un titre. Il s’agit également d’un programme de panorama, mais cette fois, Microsoft (géniteur du logiciel) va encore plus loin ! Là où Panorama 360 se contentait de vues à 360 degrés animés horizontalement comme s’il s’agissait d’un ruban plat (sur un ordinateur), Photosynth modélise l’ensemble du décor qui vous entoure sous la forme d’une sphère complète ! Une fois la capture achevée, il est possible de contempler ce cliché d’un autre genre dans toutes les directions possible !

Les photos peuvent aussi être partagées sur le site de Photosynth (plug-in du moribond Silverlight requis, de mémoire). On peut aussi partager les photos par email, ou via les réseaux sociaux (Twitter et Facebook). Malheureusement, dans ce cas, on perd l’effet simili 3D qui fait tout le charme de Photosynth. Microsoft n’aurait aucun mal à vendre l’application tant cette dernière est aboutie. Au lieu de cela, la firme de Redmond distribue cette pépite gratuitement via l’App Store, que demander de plus ?

fini par évoquer les questions de prix. Une application aussi aboutie

PuddingCam : gratuit, mais  artistiques

PuddingCam est une petite application photo gratuite sans prétention qui réserve d’excellentes surprises. Le programme propose de réaliser des clichés artistiques à l’aide de son iPhone. Dans un premier temps, vous devrez choisir l’appareil photo de votre choix. À première vue, certains boitiers étonnent par la présence de multiples objectifs (1, 2, 3 ou 4 selon les modèles).

PuddingCam ne trompe pas sur la marchandise : si certains appareils photo se distinguent par le grain de leur pellicule, d’autres permettent de réaliser des clichés en assemblant plusieurs prises de vue ! Effet garanti pour peu que la scène se prête à l’exercice. Dans le lot des nombreux effets, on apprécie tout particulièrement l’appareil  » Fantasy  » pour son flou périphérique conférant un cachet  » reflex » du meilleur goût ! À l’heure où j’écris ces lignes, PuddingCam est proposé gratuitement, les amateurs de création photo auraient tort de s’en priver !

Fatify : super size me !

Fatify répond à une question ô combien existentielle :  » à quoi ressembleriez-vous avec 100 kg de plus ? ». Lancez l’application, ouvrez une photo de la pellicule, ou prenez un instantané de votre charmant minois avec la Webcam de votre iPhone ou iPad, ajuster le gabarit, indiquez emplacement des yeux et de la bouche… Il ne vous reste plus qu’à attendre quelques instants pour observer le résultat.

Non seulement Fatify se montre particulièrement efficace en générant un portrait crédible, mais en plus, le programme anime avec un effet gélatineux le tout lorsqu’on passe l’index sur la photo. Fous rires garantis… à moins de parvenir au même résultat sans passer par Fatify. Une fois votre forfait accompli, vous pourrez partager la photo ou la vidéo par email, Twitter, Facebook ou YouTube. À défaut d’être indispensable, cette application fantaisie est étonnante !

Des suggestions ? Envie d’ajouter des utilitaires à cette liste ? Suggérez vos pépites par le biais des commentaires, nous nous ferons un plaisir de les ajouter dans l’article.

Mes 10 meilleurs utilitaires gratuits pour Windows

Mes 10 meilleurs utilitaires gratuits pour Windows

À l’époque de Windows 98, le système d’exploitation de Microsoft était tellement dépouillé qu’il fallait impérativement installer une batterie d’utilitaire pour pouvoir profiter pleinement des fonctionnalités de son ordinateur. Au gré des versions, l’OS s’est garni au point de grignoter peu à peu l’attrait des utilitaires d’antan. Pour autant, certains outils basiques, mais tellement pratiques apportent encore de grands services. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir nos 10 utilitaires favoris. En piste !

DoubleKiller : l’attaque les clones

Comme son nom l’indique, double killer est une application capable de repérer les fichiers en double en vue de les éradiquer. Le programme est simple, mais pas simpliste. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Doublekiller ne se base pas sur les noms de fichiers. Le programme effectue un checksum pour défier la structure de chacun des fichiers scannés.

Treesize free

Vous manquez d’espace sur votre disque dur ? Treesize free est fait pour vous ! Après un bref scan dans les règles, ce petit programme classe les fichiers et dossiers (contenus dans un volume ou dans un répertoire) par taille. Tout simplement indispensable pour repérer en un clin d’œil les fichiers à poubelliser ! Treesize crée souvent la surprise en mettant en évidence des volumes inutiles insoupçonnés. Résultat garanti. Remarque : pour scruter les volumes réseau, vous devrez acquérir la version pro.

Super finder XT : La recherche avant tout

Depuis Windows Vista, la recherche de fichiers est principalement basée sur l’indexation. Lorsqu’on soumet une requête, le système d’exploitation interroge une base de données au lieu d’effectuer une véritable recherche sur le disque dur. Si vous ne parvenez pas à mettre la main sur un fichier par ce biais, jetez votre dévolu sur Super Finder XT. L’application effectue des recherches de fichiers en temps réel avec une rapidité qui vous fera vite oublier le module de recherche natif de Windows. Véritable tête chercheuse numérique, Super Finder n’usurpe pas son nom.

Beclean : un coup de balais dans son système !

Beclean est un utilitaire de nettoyage de disque. Simplissime, cet outil peut être maitrisé en un tournemain par les novices. Outre la classique corbeille, Beclean nettoie les fichiers temporaires d’Internet Explorer, les entrées inutiles de la base de registre, les historiques d’IE.

Mike Lin StartUP : démarrez du bon pied

Besoin de sélectionner finement les programmes qui se lancent au démarrage ? Certes, il est possible de mettre les mains dans le cambouis du MSCONFIG pour parvenir à ses fins. Toutefois, personnellement, je préfère utiliser Startup, un petit utilitaire conçu par Mike Lin. Depuis une interface extrêmement simple d’utilisation, on peut cocher ou décocher les programmes qui se lancent avec Windows. Outre l’interface graphique agréable, Startup présente l’avantage de conserver systématiquement les raccourcis supprimés. Attention, programme à réserver aux utilisateurs qui savent ce qu’ils font.

FreeFiles sync : la sauvegarde sans tracas

Free Files Sync est un programme de synchronisation de fichiers et dossiers entre deux répertoires (locaux ou réseau). Après la première sauvegarde globale, Free Files Sync effectue une comparaison des deux répertoires pour déterminer les éléments sources modifiés en vue de niveler le tout. Attention à bien indiquer la source (référence) dans la fenêtre de gauche. Tout simplement idéal pour réaliser des sauvegardes vers un disque dur, un NAS ou un espace FTP.

Unlocker : débloquez les situations

Inutile de se perdre dans une description interminable, comme vous l’aurez probablement deviné, Unlocker permet de supprimer un fichier récalcitrant en toute facilité. Ce petit utilitaire s’affranchit des dépendances qui vous empêchent parfois de mener un effacement à bien. Après une installation dans les règles, en cas de soucis, effectuer un clique droit sur le fichier à problème, et choisir « unlocker, effacer ».

Restauration : récupérez vos fichiers perdus

L’application à une fonction diamétralement opposée à celle d’Unlocker. Il s’agit d’un programme de récupération de données. Si vous avez détruit un fichier par mégarde, Restoration pourrait bien vous être d’une grande utilité. Dans la mesure du possible, lorsque la perte de données se produit, arrêtez immédiatement d’écrire sur le disque qui contenait le fichier perdu. Ouvrez Restauration, saisissez une chaine de caractères correspondant au fichier perdu, et lancez la recherche. Avec un peu de chance, vous parviendrez peut-être à récupérer le précieux sésame !

Super Copier : révisez votre copie !

Attention, pépite ultime en approche ! Super Copier est un utilitaire qui remplace la fenêtre de copie de Windows. L’outil ajoute une foule d’options indispensable au point que l’on ne comprend pas pourquoi Microsoft n’a pas pensé à les intégrer par défaut. Possibilité de passer les erreurs, de renommer automatiquement les fichiers portant un nom identique, gestion fine et édition de la liste des éléments à copier à la volée… difficile de faire plus complet. Un grand bravo aux développeurs à l’origine de ce programme indispensable !

Cute PDF Writer : imprimez sans imprimer

Cute PDF Writer ajoute une imprimante virtuelle sous Windows. Au lieu de sortir une feuille de papier lorsqu’un job lui est transmis, Cute PDF Writer génère automatiquement un fichier PDF. L’avantage consiste à pouvoir générer un PDF depuis n’importe quelle application dotée d’une fonction d’impression (Word, Excel, Publisher, IE, etc.). Les fichiers PDF créés par Cute PDF Writer sont parfaitement fidèles aux originaux. On apprécie également l’optimisation automatique qui allège au maximum le poids des fichiers PDF, même lorsque ces derniers contiennent des images. Un must.

Des suggestions ? Envie d’ajouter des utilitaires à cette liste ? Suggérez vos pépites par le biais des commentaires, nous nous ferons un plaisir de les ajouter dans l’article.

Budget high-tech d’un Geek : une passion onéreuse ?

Le geek peut être amené à dépenser des sommes importantes pour s’approvisionner en matériel high-tech. Pour avoir une idée de ce à quoi peut ressembler le budget matos d’un technophile, j’ai établi une estimation chiffrée en me basant sur mon cas personnel. Un cas certes extrême, mais qui n’en demeure pas moins riche en enseignements.

 

 

Le bilan global

Attention, il s’agit d’un bilan d’entretien et renouvellement du matériel high-tech. Les gains générés par la revente des anciens appareils sont pris en compte (cas iPhone, iPad, Macs, etc.). En revanche, pour l’upgrade des PC, seul le prix des nouvelles pièces est comptabilisé. Autre précision d’importance : ici, le coût d’équipement initial n’est volontairement pas chiffré. Il n’est pas question de truquer le bilan, mais plutôt de s’approcher au mieux de mon cas (au besoin, chacun pourra modifier ce tableau comme il l’entend). Enfin, j’ai pris le parti d’intégrer les jeux vidéos, même s’il ne s’agit pas de matériel à proprement parler.

 

Telecharger le ficher Excel, modifiez-le à loisir, et donnez nous votre retour.

 
 
 

Les enseignements

  • Première constatation paradoxale : revente oblige, le budget est à la fois énorme, et restreint, je m’explique. La somme de 1174 euros est loin d’être négligeable, mais si l’on considère l’envergure du parc à entretenir, le chiffre parait raisonnable. Le high-tech est une passion comme une autre. On imagine sans mal que les accrocs de moto, tuning auto et autres collectionneurs de tous poils allouent un budget infiniment plus important à leurs hobbies respectifs.
  • La seconde constatation découle de la première : le coût reste raisonnable (toutes proportions gardées) en raison de la revente.
  • Autre enseignement en filigrane : sans entrer dans un débat stérile opposant les détracteurs de Windows aux Apple hater, force est d’admettre que les appareils Apple se revendent mieux. Au final, aussi étrange que cela puisse paraitre, pour dépenser moins, il faut acheter le matériel le plus cher. Le bénéfice est triple puisqu’on dispose d’un appareil plus performant, de meilleure qualité, tout en dépensant moins. Une parfaite illustration des dictions : << nous n’avons pas les moyens d’acheter bon marché >>, ou << le moins cher est toujours trop cher >>.

NB : Un exemple concret pour étayer mes dires : chaque année, je revends mon iPad Wi-Fi de 16 Go 400 euros un mois avant la sortie du nouvel iPad. Un mois plus tard, je rachète l’iPad suivant 480 euros en neuf, ce qui nous donne un total de 80 euros / an, soit le prix d’un simple Apple Care (extension de garantie d’un an constructeur) pour disposer de la version dernier cri.

  • Cette règle rebondit sur le chapitre précédent. Après les dictons de grand-mère, passons aux variantes geek sauce 2012 : << le jeu vidéo bon marché est toujours hors de prix >>. Le budget jeu annuel de 500 euros mentionné dans cet article se compose uniquement de jeux mobiles à 79 centimes saupoudrés d’une poignée de jeux Steam en promotion dont les prix varient entre 5 (cas fréquent) et 30 euros (cas rarissimes). On constate donc que les jeux bon marché ont des allures de pièges déguisés, ce qu’Apple et Gabe Newel ont dû comprendre depuis longtemps. Lorsque les jeux sont (très) bon marché, l’acheteur potentiel outrepasse totalement ses limites habituelles. Sans m’avancer, je pense que le budget annuel était inférieur lorsque je m’approvisionnais en jeux console à 50 – 60 euros.Et vous, quel est le montant de votre budget high-tech ? Pour le savoir, téléchargez et modifiez le tableau pour l’adapter à votre cas personnel. Si vous avez d’autres idées (constats, dépenses oubliées), n’hésitez pas.