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Archive for the ‘mobilité’ Category

Test de SkyMaster : ma face Watch préférée pour Android Wear

Heureux possesseur d’une smart watch sous Android Wear, j’étais à la recherche d’une facewatch à la fois élégante, et riche en informations affichées simultanément. J’ai trouvé exactement ce que je cherchais avec SkyMaster, explications.

 

Pourquoi j’ai cherché un cadran alternatif ?

À l’origine de ma recherche, l’impossibilité de trouver un cadran standard affichant à la fois l’heure, une seconde horloge (je voyage parfois), date ainsi que le niveau de batterie. Je me suis donc penché sur le PlayStore pour trouver la perle rare. Accessoirement, je voulais un cadran au design sérieux «raccord» avec le style masculin plutôt réussi de la LG G Watch R. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, j’ai eu le plaisir d’avoir de nombreuses autres bonnes surprises avec SkyMaster.

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Pourquoi SkyMaster est ma Facewatch favorite ?

Outre le look d’enfer façon cadran de montre d’aviateur, et le fait de pouvoir afficher toutes les informations qui m’intéressaient simultanément (voir chapitre précédent), je trouve particulièrement sympa de :

-Pouvoir personnaliser le nom de la montre sur le cadran (PoloWatch dans mon cas^^)

-Disposer d’un cadran qui affiche à la fois le niveau de batterie de la montre, mais aussi la charge du téléphone !

-Même si c’est gadget, pouvoir personnaliser la couleur des aiguilles

-Enfin, l’optimisation est telle que le nombre d’informations affichées simultanément peut être énorme (dans mon cas, 2 fuseaux horaires, charge montre, charge du mobile, date, jours, et – cerise sur le gâteau – nom personnalisé, mais je pourrais mettre la météo à la place si je le souhaitais 🙂

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Son seul défaut ?

Avis très personnel, je ne lui trouve qu’un unique défaut, celui d’être payant. Il m’en a couté 1 euro pour pouvoir en profiter, mais a posteriori, je ne regrette clairement pas, vous l’aviez compris 🙂

 

Et vous, quel est votre cadran alternatif préféré ?

 

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PC portable Asus : comment retrouver les raccourcis clavier [Tuto]

Dans ce tutoriel, nous verrons comment rétablir les raccourcis clavier sur un PC portable de marque Asus. Les raccourcis clavier servent à régler le volume sonore, ou la luminosité de l’écran. Il peuvent également servir à activer ou désactiver les circuits sans fil tels que le Wi-Fi ou le Bluetooth. La perte de ces raccourcis peut être entraînée par un problème logiciel, ou plus simplement par la réinstallation « fraîche » de Windows.

 

Etape 1 Rendez vous sur le site d’Asus, dans la rubrique téléchargements, et trouvez-y votre modèle de PC portable.

Etape 2  Après avoir validé votre modèle de PC, et votre système d’exploitation, recherchez la rubrique « Utilitaires ».

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Etape 3  Recherchez un pilote nommé ATK …. (Generic Function Service Utility dans notre cas). Il s’agit de l’utilitaire de raccourcis clavier. Téléchargez-le, puis installez le.

 

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Etape 4  Téléchargez-le, puis installez le.

 

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Etape 5  Tester un raccourci (celui du volume dans notre exemple ci-dessous). Si tout s’est bien passé, vous devriez avoir retrouvé tous vos raccourcis clavier sur votre ordinateur portable Asus.

 

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Si Hitler avait connu Twitter : réflexion sur la censure indirecte

décembre 24, 2014 Laisser un commentaire

Twitter-Logo1Le but de cet article n’est pas de franchir le point Godwin dès apparition du titre, mais plutôt de se questionner sur l’impact que pourraient avoir les réseaux sociaux dans un monde totalitaire. Les réseaux sociaux – et Twitter en particulier – peuvent-ils favoriser la censure indirecte ou pire, la délation ? Passé l’effet de découverte euphorique, les Twittos pourraient-ils se réveiller avec la gueule de bois ? Ces quelques lignes esquisseront les contours de la question.

Quand Hitler rencontre Twitter

Imaginez un seul instant l’impact qu’auraient pu avoir les réseaux sociaux s’ils avaient existé pendant la Seconde Guerre mondiale. Vous êtes juif ou résistant et marchez dans la rue la peur au ventre. Un habitant zélé vous reconnaît. Il ne lui reste alors qu’à Twitter votre photo géolocalisée accompagnée d’un @Hitler pour vous faire tomber. Dans un tel contexte, le moindre habitant doté d’un smartphone se transforme en délateur en puissance. Dans un tel contexte, la remontée d’information pourrait être aussi rapide que fatale pour les personnes visées.

 

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La censure indirecte, c’est maintenant ?

Plongeons-nous dans une seconde situation fictive plus contemporaine. Vous êtes un personnage public, et évoluez dans un environnement professionnel exposé et porté à gauche. Seul problème : vous avez des convictions politiques diamétralement opposées à vos collègues. Un jour, vous décidez de vous rendre à un meeting de votre parti de prédilection, mais ce dernier est diabolisé (ex : FN, RBM ou Parti Anti Sionniste si la situation se déroulait en France).

Au sein du meeting, un participant vous reconnaît, et poste votre photo sur les réseaux sociaux sans même penser à mal. Le post est retwitté, et fait boule de neige. Rapidement, il est porté à la connaissance de vos collègues de travail.  Vous êtes sur la sellette. Au mieux, vos relations se dégraderont fortement avec vos collègues de travail. Au pire, vous serez licencié avec toutes les conséquences que cela implique.

Dans cet exemple, nous partons d’un cas de figure favorable dans la mesure ou « L’informateur » d’un jour n’est pas animé de mauvaises intentions. Pourtant, il est intéressant de constater que l’issue aurait été la même si un opposant politique avait procédé à la remontée d’information dans le but de nuire.

Remontons dans le temps : le meeting n’a pas encore eu lieu, vous connaissez les réseaux sociaux, et vous vous trouvez confronté à un dilemme. Vous y rendre avec les risques que cela implique, ou vous abstenir. Finalement, vous vous abstiendrez, et souffrirez d’une forme de censure indirecte.

Ce scénario est loin d’être surréaliste. Même si cela n’a pas de rapport direct avec Twitter, souvenez-vous de l’éviction du patron de la fondation Mozilla suite à sa prise de position contre le mariage homosexuel.

Les outils de la tyrannie ?

Le titre contient un début de réponse. Les réseaux sociaux ne sont rien d’autre que des outils mis au service des hommes. Et comme avec chaque outil, Twitter et Facebook ne sauraient être tenus responsables de la mauvaise utilisation que les hommes font d’eux. Même en étant d’un naturel méfiant (paranoïaques diront certains), je ne pense pas que les réseaux sociaux aient été sciemment créés dans le but de restreindre les libertés individuelles. Twitter comme Facebook partent d’une bonne idée, et continue d’exister grâce à leur popularité, ainsi que bien sûr, grâce aux profits qu’ils permettent d’engendrer.

Ceci étant dit, même si l’idée de départ est positive, rien n’empêche un gouvernement ou lobby mal intentionné d’utiliser ces outils et les données qu’ils génèrent à leur profit.

Android : formater une carte SD en exFAT pour y stocker des fichiers de plus de 4 Go

décembre 24, 2014 4 commentaires

01660736-photo-logo-sdPar défaut, les cartes mémoires SD sont souvent formatées en Fat 32 pour assurer une compatibilité parfaite avec Windows, Mac OS, mais aussi Android et Windows Phone. Si le côté tout terrain du Fat 32 est appréciable, ce type de formatage présente un inconvénient de taille. En effet, il ne permet pas stocker des fichiers de plus de 4 Go, ce qui s’avère particulièrement gênant lorsqu’on souhaite manipuler les films HD (MKV, par exemple). Voici comment contourner le problème pour profiter pleinement de la capacité de vos cartes SD.

Étape 1

Sur un ordinateur sous Windows 7 ou Windows 8, ouvrez l’explorateur de fichier (pressez le touches Windows + E pour y accéder rapidement).

Étape 2

Insérez votre carte micro SD dans un lecteur de carte mémoire, puis insérez ce lecteur dans la prise USB de votre ordinateur.

Étape 3

Cette fois, repérez votre carte SD, et effectuez un clic droit sur cette dernière et choisissez « formater »

Étape 4

Choisissez exFAT, et cliquer sur « formater ». Attention, toutes les données de votre carte mémoire seront supprimées, assurez-vous d’effectuer une sauvegarde préalable. En fin d’opération, tout est terminé, vous pouvez désormais stocker des fichiers de plus de 4 Go sur votre carte mémoire, et insérer cette dernière dans votre smartphone préféré.

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Les 7 défauts de l’iPhone 6 : pourquoi je n’achèterais pas le nouveau smartphone d’Apple

septembre 22, 2014 2 commentaires

Heureux possesseur d’un iPhone 4S, et de l’iPhone en général depuis ses débuts, je l’attendais comme le messie. Il faut dire que les l’iPhone 5 et 5S ne m’avaient pas vraiment enthousiasmé. Design trop proche du 4, écran trop petit à l’ère des magnifiques Nexus 5 et autres LG G2. Non vraiment, je n’ai pas regretté de sauter cette génération. Ah c’est que je l’attendais cet iPhone 6. J’apprécie beaucoup son design, la taille de l’écran, bien sûr la facilité d’utilisation de l’iOS, sans compter le nombre impressionnant d’applications, souvent de qualité. La suite en aura décidé autrement…

Le prix

Tout est dans le titre. Je pourrais me contenter d’une ligne, préfère m’étendre brièvement sur le nouveau découpage de la gamme par capacités de stockage. En effet, depuis l’iPhone 6, Apple a supprimé la version 32 Go de son catalogue pour lui adjoindre le double de mémoire. Si l’idée peut paraitre séduisante, la réponse me parait inadaptée. Premier problème : l’ignoble version 16 Go reste présente au catalogue au prix de démarrage de 709 euros ou mieux 809 pour le 6 Plus ! Sur un plan purement fonctionnel, cette capacité de stockage est une hérésie pure. Ce volume est inadapté pour la capture vidéo compte tenu du l’espace conséquent occupé par les séquences 1080p. Pour mémoire : la couche photo d’iOS ne permet pas de réaliser des vidéos dans une résolution inférieure. Sans oublier le volume occupé par les applications dont le nombre constitue l’un des gros points forts de l’iPhone. Bref, Apple aurait été plus avisé de remplacer la version 16 Go par la version 32 Go qui aurait pu être suivie des version 64 et 128 Go pour rétrospectivement 100 et 200 euros de plus. Au final, comme d’habitude chez Apple, l’entrée de gamme sert uniquement à vous accrocher pour vous orienter vers le modèle supérieur (cas analogue avec le MacBook air 64 Go à l’époque).

Un capteur photo dépassé

Quel ne fut pas mon étonnement (pour ne pas dire ma déception) lors de l’annonce de la résolution du capteur pendant la Keynote ! Pardon, 8 mégapixels ? Comme sur l’iPhone 4S sorti en octobre 2011 ? Je vois d’ici les grands professionnels de la photo m’expliquer que la résolution ne fait pas tout, ce qui est exact si l’on compare deux tandems capteur / optique de qualité différente. Je répondrais simplement qu’ont qualité de capteur, optique et traitement photo égale, le capteur de plus forte résolution l’empotera toujours. À l’extrême, prenons l’exemple du sur-échantillonnage 41 mégapixels des Windows Phone Lumia Pure View qui offrent un résultat absolument magnifique. Bref, pour en revenir à l’iPhone 6, messieurs de chez Apple, nous sommes bien en 2014, et cela fait bien un an que vos petits amis de chez Samsung et Sony équipent leurs terminaux de capteurs 16 mégapixels (voire 20.7 pour Sony). Bien bien sûr, que resterait-il à l’iPhone 6 S dont nous voyons là une caractéristiques se déssiner ?

Pas de stabilisation optique

Et oui, la fonctionnalité phare de l’excellent (bien que lourd) Nokia Lumia 920 sorti en octobre 2012 n’est toujours pas de la partie sur iPhone 6. Pour disposer d’une stabilisation mécanique, vous devrez impérativement opter pour l’iPhone 6 Plus. Outre les économies de bout de chandelle, cette décision peut s’expliquer par la taille de guêpe de l’iPhone 6 (à peine 6.9 mm d’épaisseur). Honnêtement, en tant que consommateur, la course à finesse inférieure à 9 mm ne m’intéresse pas lorsqu’elle s’effectue au détriment des fonctionnalités. Outre la stabilisation du capteur, je pense par exemple à l’autonomie dont il me tarde de connaitre les performances réelles. Dans l’hypothèse où elle serait bonne, l’autonomie serait forcément meilleure en présence d’une batterie plus volumineuse, bref, je m’égare.

Pas de capture en 4K

C’est un fait, à l’heure où j’écris ces lignes, les téléviseurs 4K sont peu, voire pas du tout rependus / démocratisés. Dans ce cas, pourquoi critiquer l’absence de cette fonctionnalité sur iPhone 6 ? Dans l’absolu, je préfère avoir la possibilité de filmer en 4K dès à présent. Premier point, de Samsung à Sony, tous les concurrents sérieux s’y sont mis. Compte tenu de cet état de fait, et compte tenu du prix de vente très élevé des iPhone 6, il est dommage qu’Apple ait une coudée de retard. L’iPhone est (aussi) une vitrine technologique et à ce titre, se doit de disposer des dernières technologies. Enfin, on ne peut pas à la fois critiquer l’absence de TV 4K et en parallèle, se réjouir de l’absence d’appareil produisant du contenu tirant profit d’une telle résolution. Bref, même si la 4K n’est pas encore indispensable, l’heure est arrivée de donner le choix à l’utilisateur de réaliser de tels vidéos ou non.

Toujours pas étanche

iPHone 6 modèlesAprès l’Eluga de Panasonic à la diffusion confidentielle, Sony a impulsé la tendance des smartphones étanches avec sa gamme Xperia Z. Même si la tropicalisation n’est pas aussi aboutie sur Galaxy S5, Samsung a tout de même fait l’effort d’emboiter le pas à Sony. Pour sa part, Apple préfère doter ses iPhone d’un système de détection d’humidité placé dans la prise jack histoire d’annuler les garanties des malheureux clients contraints de déplorer la pose pipi la plus cher de leur existence. C’est un choix, mais là aussi, quitte à payer mon compagnon électronique un tel prix, j’ai tendance à avoir une préférence pour les dispositifs protégeant son existence.

Pas de rechargement par induction

Selon certaines personnes n’ayant jamais pratiqué le rechargement par induction, ce procédé est totalement inutile. Pour utiliser ce système avec mon Lumia 920, ma Google Nexus 7 édition 2013 ou plus récemment, ma LG Pad Pro 8 désormais équipée d’un patch inductif, j’aurais du mal à tenir le même discours. Certes, le rechargement par induction n’est pas indispensable et ne le sera jamais. Toutefois, son utilisation ajoute un confort au quotidien particulièrement appréciable, à plus fortes raisons en présence d’un appareil qui doit être rechargé tous les jours pendant plusieurs années. À cela, on pourrait ajouter l’absence totale de risque de détérioration de la connectique lors du branchement ou débranchement, ou d’éjection du téléphone parterre lorsque le distrait de service percute le câble de rechargement sur son passage.

Un circuit NFC sous exploité

Le NFC existe depuis des lustres sur Android, ou même Windows Phone. L’adoption par Apple même tardive est-elle forcément une bonne chose, non ? Sur iPhone 6, Apple indique que le NFC se limitera aux payements sans contact. Concrètement, Apple compte surtout s’assurer une nouvelle source de revenus, puisque l’entreprise touchera un pourcentage sur chaque transaction effectuée à l’aide de son mobile. Si le procédé devait rapidement se démocratiser aux États-Unis, force est de constater que le NFC peine toujours à décoller dans le vieux continent. Traduction : le NFC ne vous servira concrètement à rien lors des premières années de commercialisation de l’iPhone 6. On aurait pu se consoler avec une autre fonctionnalité NFC bien pratique. En effet, que ce soit sur Android ou Windows Phone, le NFC peut être utilisé pour appairer très facilement un appareil Bluetooth. Prenons l’exemple d’un casque d’écoute Bluetooth : placez-le simplement à proximité du circuit NFC du mobile, l’appairage s’effectuera automatiquement. De quoi éviter un couplage souvent laborieux. Rien de tout cela avec iPhone, le NFC se limitant aux payements.

Catégories :Analyses, Apple, iOS, mobilité, Smartphone

Test de Tomb Raider II 17 ans après : le point !

Finir Tomb Raider II 17 ans après la sortie du jeu, possible ? Une promotion PSN plus tard, je repartais avec une version dématérialisée de Tomb Raider 2 compatible PS VITA et PS3 pour le prix plancher d’une app iPhone ou Android (1 €). Le gameplay et graphisme sont-ils encore acceptable ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Quid des jeux PS1 sur PS VITA ? La réponse et plus encore avec ce test qui enjambe les barrières du temps ! Attention, ce papier  est totalement subjectif, et n’engage que moi.

 

2014 VS 1997 : les avantages selon Sony

Avant d’entrer dans les vif du sujet, évoquons le saut technologique depuis 1997. Premier avantage et non des moindres, le jeu est désormais jouable en situation de mobilité grâce à la PS VITA. Autre atout : la dernière portable de Sony propose un filtre d’amélioration graphique ainsi qu’un mode 16/9 (en étiré, certes). Deux options qui sauvent les meubles, sans oublier les couleurs magnifiées par l’écran OLED (de petite taille = défauts graphiques atténués) qui équipe les premières versions de PS VITA.

Chargement éclair sur PS VITA

Chargement éclair sur PS VITA

On apprécie également l’option d’accélération du CD Rom virtuel (non présent sur PS3) qui vous permettra de charger un niveau à la vitesse de l’éclair. Un atout non négligeable lorsqu’on connait le taux de mortalité cataclysmique de ce titre !

Enfin, dernier point et non des moindres. Le fameux cross save, c’est à dire la possibilité d’importer / exporter une sauvegarde de PS VITA à PS3 et vice versa matérialise un vieux rêve d’enfance qui fût mien : commencer un jeu sur une console de salon, et poursuivre la même partie dans les transports en commun. Aujourd’hui, ce concept est devenu une réalité, du moins avec les jeux anciens, ou quelques titres indés (Guacamlee), ou optimisés (Sly 4, ect).

 

Papa, on dirait Minecraft !

On passe au jeu à proprement parler. Sans surprise, Tomb Raider qui n’était déjà pas un parangon de beauté en 1997 prends un sérieux coup de vieux. Un de mes fils regarde au dessus de mon épaule et lance d’un air béat : « Oh papa, on dirait Minecraft ! »… l’anecdote résume assez bien la situation… Monde cubique, pâté de pixels à la louche. Bref, même la version PSP de Tomb Raider Anniversary enterre les versions PSX à dix pieds sous terre sur le plan graphique. Heureusement, comme dit plus haut, PS VITA et PS3 sauvent la face (amélioration graphique).

 

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« Papa prends la manette elle est hyper balaise à contrôler ! »

Lorsque deux enfant de 6 et 8 habitués à jouer aux jeux vidéos abdiquent  faute de parvenir à contrôler le personnage , on prends toute la mesure du bond en avant prodigieux du mode de contrôle qui pointa le bout de son nez à l’ère Crystal Dynamics (rappel : l’excellent Tomb Raider Legend). Et le plus drôle, c’est que paradoxalement, la maniabilité du premier Tomb Raider fût avant-gardiste, car elle introduisit deux idées majeurs de simplification de gameplay largement reprises par la suite. Je pense au lock automatique des ennemis, et au saut automatique au bords des précipices lorsqu’on garde le bouton saut appuyé à l’avance.

Contrôles raides, mais lock et sauts automatiques !

Pour en revenir à la raideur quasi insupportable de la maniabilité  (en 2014, mais aussi en 1997 pour certains), rappelons qu’en 1997, la manette de la PS1 n’était pas encore pourvue de sticks analogiques. Il fallait donc penser les déplacement pour la croix directionnelle, ce qui fût le cas avec les premiers épisodes de Tomb Raider. Avant l’arrivée de Mario 64, il était impensable que le personnage reproduise fidèlement les déplacements d’un sticks analogique. Non seulement cela n’existait pas, ce qui à déjà été dit, mais en plus, nous étions à des années lumières des contraintes d’animations du personnage exigées par un tel procédé. Après réflexion, ce second épisode de Tomb Raider à peut être apporté sa pierre à l’édifice des maniabilité actuelles, mais pas vraiment ou on l’attendais. En effet, le scooter des neiges (skidoo) offre une maniabilité infiniment meilleure que celle de la belle Lara, bref tout un programme.

 

Gameplay : « tirez pas, ils ont éteint la lumière. »

Economie des torches

Comment économiser les torches

Dès qu’on entre dans le jeu, on constate vite une différence d’orientation majeure par rapport au premier épisode. Fini les ennemis-animaux qui se laissaient copieusement arroser de balles une fois tenus à distance. Désormais, les méchants  humains donnent le change à grand renfort de pistolets automatiques, shotguns et autres mitrailleuses. Pour moi, le gameplay « campeur » constituait l’un des pilier fondateurs du premier Tomb Raider que j’avais adoré et fini de long en large. Pilier qui s’effondre et rompt le charme de la première à la dernière minutes du jeu.

Nous en avons fini avec la première fausse bonne idée, passons à la seconde….  Cette fois, la belle Lara est munie de torches. Du coup, les devs se sont fait une joie de nous plonger dans l’obscurité en permanence. Le ou les problèmes ? Cette impression de passer à coté de dizaine de bonus, et d’être plongé dans une ambiance stressante plus proche de Resident Evil que de Tomb Raider, la torche ayant un pouvoir éclairant limité. Viennent ensuite les pack de torches distribués au compte goutte. Au final, la peur du manque  pousse à tirer de manière ininterrompue avec les guns de base (illimités) pour éclairer l’environnement « gratuitement » à grand renfort de flash des tirs… pour peu que l’on ne soit pas immergé dans l’eau.

 

Au final

Commençons par le jeu à proprement parler. Ce Tomb Raider II n’est pas mauvais, mais pour autant,  je ne l’ai pas trouvé au niveau de son prédécesseur. Ennemis qui vous shootent en permanence, brisant la quiétude du premier volet, musiques mythiques qui accompagnaient les  découvertes épiques  du premier opus (temples, citerne, pyramides) aux abonnées absentes, charme qui ne décolle que vers la moitié du jeu (a partir de la fin de l’épave

Tomb Raider 2 : la mort vous va si bien

Tomb Raider 2 : la mort vous va si bien

sous marine). Pour moi, les développeurs sont clairement passés à côté de la recette magique du tout premier Tomb Raider. Malgré cela, le jeu reste plaisant, même si la quête d’extase n’arrive jamais vraiment à son apogée. Pour tout dire, à l’époque, j’avais attendu cette suite comme le messie, dévorant la moindre coupure de presse. Après achat, et quelques heures de jeu plus tard en balade à Venise, je renonçais finalement, déçu par les nouvelles orientations. Dans un autre registre, en finissant Tomb Raider II, j’en suis venu à une conclusion que je n’attendais pas vraiment : le Reboot de Tomb Raider salué unanimement par les critiques (à juste titre) n’a de Tomb Raider que le nom. Exit les puzzles 3D, principale caractéristiques des premiers volets. Désormais, la franchise à glissé progressivement pour se transformer en Uncharted like, lui même inspiré des premiers Tomb Raider.

Enfin côté technique, si le jeu à vieilli, et c’est indéniable, les améliorations apportées par Sony (filtrage d’image, mode 16/9, écran OLED et de surcroît, de petite taille sur PS VITA) sauvent la face. Certes, on est loin de la version PC HD magnifique, mais la possibilité d’emporter le jeu partout avec soi refait pencher la balance à la faveur de Sony.

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Freenautes : téléphonez gratuitement avec votre iPhone ou votre smartphone Android !

AA009679Envie de téléphoner gratuitement avec votre iPhone ? Le tuto suivant vous donnera les marches à suivre pour atteindre cet objectif. Certes, la manipulation a quelque peu perdu de son intérêt depuis l’arrivée des forfaits Web et voix illimités à bas prix (Free, Sosh, B & You). Néanmoins, cette astuce offre quelques avantages par rapport au GSM classique, explications.

Le bénéfices du SIP :
La manipulation suivante vous permettra d’utiliser le protocole SIP pour utiliser votre ligne FIXE Free sur votre MOBILE sous iOS de manière à passer des appels via Wi-Fi.

Voici les avantages du procédé :

  • Gratuité des appels vers les fixes.
  • Possibilité de passer des appels si mauvaise ou pas de couverture GSM (si Wi-Fi).
  • Possibilité de recevoir ses appels FIXES sur son mobile (en vacances, par exemple).
  • Possibilité d’appeler gratuitement sa ligne fixe (maison) en utilisant sa ligne fixe (depuis le mobile).

Tutoriel :

  • Première étape, téléchargez et installez l’application qui correspond à votre mobile :

Télécharger l’application Android.
Télécharger l’application iPhone.

  • Rendez vous dans l’interface de gestion de votre Freebox et cliquez sur la rubrique téléphonie, puis choisissez « paramétrer mon compte SIP ». Activez le service et choisissez un mot de passe.

    C’est également ici que vous pourrez choisir de rediriger les appels entrants vers votre téléphone mobile lorsque vous quittez votre maison en vacances, par exemple.

freebox

  • Cette fois, paramétrez Linphone. Cliquez sur options et entrez votre numéro de téléphone freebox dans la case « Nom d’utilisateur ». Maintenant, entrez votre mot de passe SIP paramétré lors de l’étape précédente. Dans la case domaine, saisissez « freephonie.net ». Tout est prêt, vous pouvez émettre des appels en Wi-Fi, ou recevoir des appels si vous avez coché la case correspondante dans l’interface de votre Freebox.
    Linphone