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Archive for the ‘OSX’ Category

Signification de la LED rouge « DS18 » ( D518 ?) sur la carte mère des PowerMac G4

Sur la carte mère des PowerMac G4, on observe une LED rouge située entre les barrettes de RAM et le porte AGP (carte graphique). Cet indicateur peut prêter a confusion, la lumière rouge étant souvent attribuée a un problème.

 

Contrairement aux Mac Pro, cette LED est d’autant plus facile a observer dans la mesure ou l’ordinateur peut être booté sans problème capot ouvert (sans avoir a leurrer un quelconque switch témoin de fermeture).

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Mais que signifie vraiment cette LED ? A ce sujet, la documentation technique officielle d’Apple (PDF disponible ici) est très claire) :

 

Logic Board LEDs: Power Mac G4 (all models except PCI Graphics). There is one red LED on the Power Mac G4 (AGP Graphics/Gigabit Ethernet/Digital Audio/QuickSilver/QuickSilver 2002) logic boards. It indicates that there is power to the board and does not imply a fault condition. Hardware such as DIMMs and PCI cards should not be installed or removed when the LED is on.

 

En d’autres termes, toutes les cartes mères de Power Mac G4 (sauf les modèles équipés de cartes graphiques PCI) disposent de cette LED Rouge (NDRL : pas d’allusion à une éventuelle couleur verte en cas de statut OK). Cette LED indique que la carte mère est alimentée, et qu’aucun défaut n’a été constaté. Les composants hard tel que la mémoire, les cartes PCI ou AGP ne doivent pas être retirés lorsque cette LED rouge est allumée.

 

Conclusion : il s’agit d’un témoin de bon fonctionnement, et non d’un message d’erreur.

 

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Catégories :Apple, Ordinateur, OSX

Formater un disque pour Windows et Mac OS X (lecture et écriture, + de 4 Go)

01660736-photo-logo-sdVoici une solution toute simple qui plaira aux personnes disposant d’un ordinateur sous Windows, et d’un Mac.  Le formatage NTFS de Windows est lisible sur Mac, mais pas inscriptible. Le format Fat 32 fonctionne en lecture et écriture sur Mac, mais il ne prends pas en charge les fichier de plus de 4 Go. Le format HDS d’Apple n’est tout simplement pas pris en charge par Windows. Mais alors, comment faire pour transférer n’importe quel fichier de son Mac à son ordinateur Windows sans tracas via un disque dur ? La réponse !

La solution : Pour cela, il suffit de formater son disque dur (ou clef USB) en exFAT. Ce format est reconnu par Windows et Mac OS tant en lecture qu’en écriture et, cerise sur le gâteau, contrairement au FAT32, l’exFAT support les fichiers de plus de 4 Go !

Étape 1

Sur un ordinateur sous Windows 7 ou Windows 8, ouvrez l’explorateur de fichier (pressez le touches Windows + E pour y accéder rapidement).

Étape 2

Insérez votre carte micro SD dans un lecteur de carte mémoire,  ou branchez votre disque dur dans une prise USB de votre ordinateur.

Étape 3

Cette fois, repérez votre carte SD ou votre disque dur externe, et effectuez un clic droit sur ce/cette dernière et choisissez « formater »

Étape 4

Choisissez exFAT, et cliquer sur « formater ». Attention, toutes les données de votre carte mémoire seront supprimées, assurez-vous d’effectuer une sauvegarde préalable. En fin d’opération, tout est terminé, vous pouvez désormais stocker des fichiers de plus de 4 Go sur votre carte mémoire, et insérer cette dernière dans votre smartphone préféré.

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Budget high-tech d’un Geek : une passion onéreuse ?

Le geek peut être amené à dépenser des sommes importantes pour s’approvisionner en matériel high-tech. Pour avoir une idée de ce à quoi peut ressembler le budget matos d’un technophile, j’ai établi une estimation chiffrée en me basant sur mon cas personnel. Un cas certes extrême, mais qui n’en demeure pas moins riche en enseignements.

 

 

Le bilan global

Attention, il s’agit d’un bilan d’entretien et renouvellement du matériel high-tech. Les gains générés par la revente des anciens appareils sont pris en compte (cas iPhone, iPad, Macs, etc.). En revanche, pour l’upgrade des PC, seul le prix des nouvelles pièces est comptabilisé. Autre précision d’importance : ici, le coût d’équipement initial n’est volontairement pas chiffré. Il n’est pas question de truquer le bilan, mais plutôt de s’approcher au mieux de mon cas (au besoin, chacun pourra modifier ce tableau comme il l’entend). Enfin, j’ai pris le parti d’intégrer les jeux vidéos, même s’il ne s’agit pas de matériel à proprement parler.

 

Telecharger le ficher Excel, modifiez-le à loisir, et donnez nous votre retour.

 
 
 

Les enseignements

  • Première constatation paradoxale : revente oblige, le budget est à la fois énorme, et restreint, je m’explique. La somme de 1174 euros est loin d’être négligeable, mais si l’on considère l’envergure du parc à entretenir, le chiffre parait raisonnable. Le high-tech est une passion comme une autre. On imagine sans mal que les accrocs de moto, tuning auto et autres collectionneurs de tous poils allouent un budget infiniment plus important à leurs hobbies respectifs.
  • La seconde constatation découle de la première : le coût reste raisonnable (toutes proportions gardées) en raison de la revente.
  • Autre enseignement en filigrane : sans entrer dans un débat stérile opposant les détracteurs de Windows aux Apple hater, force est d’admettre que les appareils Apple se revendent mieux. Au final, aussi étrange que cela puisse paraitre, pour dépenser moins, il faut acheter le matériel le plus cher. Le bénéfice est triple puisqu’on dispose d’un appareil plus performant, de meilleure qualité, tout en dépensant moins. Une parfaite illustration des dictions : << nous n’avons pas les moyens d’acheter bon marché >>, ou << le moins cher est toujours trop cher >>.

NB : Un exemple concret pour étayer mes dires : chaque année, je revends mon iPad Wi-Fi de 16 Go 400 euros un mois avant la sortie du nouvel iPad. Un mois plus tard, je rachète l’iPad suivant 480 euros en neuf, ce qui nous donne un total de 80 euros / an, soit le prix d’un simple Apple Care (extension de garantie d’un an constructeur) pour disposer de la version dernier cri.

  • Cette règle rebondit sur le chapitre précédent. Après les dictons de grand-mère, passons aux variantes geek sauce 2012 : << le jeu vidéo bon marché est toujours hors de prix >>. Le budget jeu annuel de 500 euros mentionné dans cet article se compose uniquement de jeux mobiles à 79 centimes saupoudrés d’une poignée de jeux Steam en promotion dont les prix varient entre 5 (cas fréquent) et 30 euros (cas rarissimes). On constate donc que les jeux bon marché ont des allures de pièges déguisés, ce qu’Apple et Gabe Newel ont dû comprendre depuis longtemps. Lorsque les jeux sont (très) bon marché, l’acheteur potentiel outrepasse totalement ses limites habituelles. Sans m’avancer, je pense que le budget annuel était inférieur lorsque je m’approvisionnais en jeux console à 50 – 60 euros.Et vous, quel est le montant de votre budget high-tech ? Pour le savoir, téléchargez et modifiez le tableau pour l’adapter à votre cas personnel. Si vous avez d’autres idées (constats, dépenses oubliées), n’hésitez pas.


Test de Trillian : LA Rolls des clients de messagerie instantanée !

Mon histoire d’amour avec Trillian a débuté il y a un peu plus de 10 ans. À cette époque, l’application apportait enfin une réponse à la multiplicité des protocoles de messagerie instantanée. Après un passage à vide provoqué par l’hégémonique MSN, Trillian effectue un retour en force. Décryptage et test de la bête !

 

 

Un peu d’histoire

À ses débuts, Trillian fut l’un des tout premiers clients de messagerie instantanée multi protocole disponible sous Windows. Initialement publiée en freeware le premier juillet 2000 (client IRC), la première version commerciale de Trillian (client multi protocole) vit le jour en septembre 2002. Seul Miranda tentait péniblement de donner le change sans jamais arriver au niveau du maitre. Cette application concurrente était minée par de nombreux bugs qui finissaient par avoir raison des utilisateurs les plus persévérants.

Rappelons brièvement l’intérêt d’utiliser un tel programme à cette époque. Avant qu’MSN ne se généralise massivement (intégration à XP, stratégie Live, campagne promotionnelle), et pendant toute la période de transition d’ICQ / AIM / YM vers MSN, il faillait installer de 2 à 3 applications pour chater avec ses contacts !

En effet, aux prémices de la messagerie instantanée, le marché était largement dominé par AIM (AOL Instant Messenger), ICQ (jeu de mot signifiant je te cherche, I Seek You) et Yahoo Messenger. Aujourd’hui, ces trois services passent presque pour d’illustres inconnus ! Pour l’anecdote, ICQ (en novembre 1996) fut le premier client de messagerie instantanée Web à voir le jour. Nous devons cette << invention >> à Mirabilis, une petite startup israélienne. Dès ses débuts, le service portait peut-être le gène de sa destruction. En effet, le nom d’utilisateur prenait l’allure d’un chiffre à 8 caractères dont la mémorisation était insurmontable pour le commun des mortels, mais je m’égare.

AIM emboita rapidement le pas à ICQ en mai 1997 pour répondre à une contrainte technique d’alors. AIM a été créée pour éviter la surcharge des serveurs email d’AOL… une volonté qui prête à sourire de nos jours.

Bref, Trillian permettait (enfin) d’éviter le syndrome « usine à gaz » dès lors que l’on disposait de contacts mixant l’ensemble de ces protocoles.

Après quelques années d’existence, Trillian subit un coup dur consécutif à l’adoption massive d’MSN. La donne pourrait à nouveau changer au bénéfice de ce sympathique client de messagerie instantanée…

 

 

Trillian : le grand retour !
Après l’email et les clients de messagerie instantanée, c’est désormais au tour des réseaux sociaux de susciter un engouement apparemment infatigable. À l’heure où la tendance est à l’éloignement géographique (raisons personnelles ou professionnelles), parents, amis et/ou amateurs d’un même centre d’intérêt se rapprochent en tissant des liens sur la toile.

Pourquoi vous parler de tout ça ? Simplement pour rappeler que l’hégémonie d’MSN voire, de la messagerie instantanée est arrivée à son terme. Désormais, on communique volontiers par voie texte de façon différée sans pour autant recourir à l’email. Paradoxalement, cette situation inédite donne une seconde souffle à Trillian. Cette fois, le programme ne se contente plus d’unifier plusieurs protocoles de messagerie instantanée, il va jusqu’à regrouper l’ensemble des systèmes de communication directs et indirects existant. IM, email, réseaux sociaux pro et perso, microbloging… tout y passe. Jugez-en par vous même : AIM, ICQ, Yahoo Messenger, MSN, Google Talk, Jabber, Skype, Facebook, Facebook Messenger, Twitter, Linkedin, MySpace IM… la liste des services supportés est tout bonnement ahurissante !

 

 

Les grandes forces de Trillian :

Comme expliqué plus haut, Trillian offre une compatibilité quasi totale. À cela s’ajoute le fait que Trillian est loin de se limiter au simple texte. Le programme prend généralement en charge les communications vocales ainsi que les transferts de fichiers (avec plus ou moins de brio) lorsque ces fonctionnalités sont proposées par le client natif. C’est notamment le cas avec Skype ou MSN. Pour ne rien gâcher, l’outil se montre stable en toutes circonstances.

L’autre grande force de Trillian réside dans son aspect multi plateforme qui va jusqu’a englober les smartphones. De Windows à MAC OS en passant par iOS et Android : il y en aura pour tout le monde. Enfin, cette capacité prend tout son sens grâce au système d’identifiant unique. Inutile de reconfigurer l’ensemble des comptes de messagerie instantanée lorsqu’on passe d’une plateforme à l’autre. Il suffit d’enregistrer toutes ses informations de connexion dans son compte Trillian pour accéder à l’ensemble des services à l’aide d’un unique login et mot de passe !

Poursuivons cette ode à Trillian en évoquant LE point qui m’a fait revenir sur Trillian après de longues années d’absence. À vrai dire, il serait plus juste de parler du point qui m’a fait quitter MSN. Oui, les multiples plantages d’MSN associés à une lourdeur assez incompréhensible pour un « simple » client IM » ont fini par avoir raison de ma patience.

Pour finir la liste de points positifs relatifs à Trillian, j’apprécie particulièrement la fenêtre de chat à onglets, les notifications bien intégrées au système, l’excellente ergonomie, l’historique et son moteur de recherche intégré ainsi que l’accès direct aux boites mails (Gmail, Live Mail, etc.). En bref, vous l’aurez compris : si vous ne supportez plus votre client de messagerie instantanée ou plus simplement, si vous êtes à la recherche d’un l’outil de communication ultime, Trillian est fait pour vous !

 

 

Test de DisplayLink sur iPad : peut mieux faire

mai 12, 2011 2 commentaires

Gratuité aidant, je me suis enfin décidé à tester DisplayLink. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore, il s’agit d’un des nombreux programmes qui permettent de transformer son iPad en un écran secondaire pour faire du dual monitoring sous Windows .

Le procédé est simple à mettre en œuvre : après installation d’une version serveur de l’application sous Windows, il suffit de lancer le programme iPad, et de se connecter à la machine desktop via Wi-Fi (cette dernière est détectée automatiquement en s’appuyant probablement sur Bonjour).

Une fois cette action accomplie, Windows détecte automatiquement l’écran secondaire, et l’utilise pour étendre le bureau, le tout sans que l’on soit obligé de brancher le moindre câble entre les deux appareils ! Même si le procédé était déjà connu depuis MaxiVista (de Windows à Windows), cette pratique à toujours des allures de défi technique étonnant.

 

Seul bémol : dans la pratique, les choses ne sont pas si rose, du moins, avec la machine qui a été utilisée pour réaliser ce test (MSI Wind U270 doté d’un ATI Zacate). Au bout d’un certain temps, il arrive que l’écran secondaire (l’iPad, donc) décroche. Au lieu de revenir sur la configuration initiale, le programme Windows (ou Windows/Catalyst) tente sans cesses de se reconnecter sans y parvenir.

Le souci serait-il dû à un plantage de l’application iOS ? Possible : pour que tout rentre en ordre, il faut fermer cette dernière manuellement avant de la rouvrir. Bilan mitigé donc, même si la gratuité tempère la critique d’un produit qui à probablement demandé de nombreuses heures de travail. Gageons qu’une version prochaine apporte une stabilité accrue. Et vous, parvenez-vous à faire fonctionner DisplayLink sur votre iPad ?

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Diversité des terminaux informatiques : qui finira par l’emporter ?

iPad 2

iPad 2

En quelques années, l’arrivée de nouvelles familles de terminaux informatiques a bousculé une donne qui stagnait depuis plusieurs décennies. Que ce soit sur les étalages des rayons informatiques, ou dans les boutiques en lignes, nos traditionnels ordinateurs desktop ou portables sont désormais accompagnés de Netbooks, Smartphones et autres Tablettes Android ou iOS. Dans le petit monde du jeu vidéo, la problématique est identique : on peut se questionner sur l’issue du combat qui oppose les consoles aux PC depuis de nombreuses années.

Les novices déroutés par ce choix pléthorique et/ou les technophiles adeptes de prédictions peuvent se questionner sur les futures orientations du marché des nouvelles technologies. Quels seront les produits qui sortiront du lot ? Quels seront les grands perdants de la loterie high tech du futur ? Si au premier abord, les réponses semblent évidentes (mort des desktops, survie des « gros » portables, essor des tablettes), la réalité risque de réserver son lot de surprises.

Plus que jamais, les considérations d’ordre commerciales doivent être conjuguées aux évolutions technologiques pour augmenter les profits. L’accroissement des ventes d’un appareil est toujours souhaitable, mais cette tendance ne doit pas s’effectuer au détriment d’une autre famille de produits faisant partie de la gamme d’un même constructeur.

En bon commercial, l’industriel fait tout pour favoriser les achats multiples. Ainsi, la complémentarité est favorisée au détriment des bonnes pratiques écologiques et/ou des finances du consommateur. Dans l’idéal, un l’appareil A offrira plus de fonctionnalités lorsqu’il sera combiné avec un appareil B. Bien sûr, seul, l’appareil A offre des possibilités dont l’appareil B ne dispose pas, et vice versa.

Netbook

Netbook

À cela, il convient bien sûr d’ajouter que l’ensemble des constructeurs souhaitent rester maitre de leur secteur. Du PC aux consoles, de la carte mère taiwanaise aux puces graphiques américaines, l’ensemble des acteurs du marché se démènent pour camper sur leurs positions tout en essayant de cannibaliser la part du voisin.

Aux problématiques mercantiles s’ajoutent l’ensemble des forces et des faiblesses naturelles inhérentes à chaque famille de produits. À l’heure actuelle, les tablettes ne conviennent pas aux activités de création, les portables affichent souvent des performances vidéo ludiques inférieures aux ordinateurs de bureaux, et les smartphones sont à privilégier pour les communications vocales. Faut-il favoriser la portabilité au détriment des performances ? Le prix ? Est-il judicieux de choisir un terminal doté d’un un OS mobile et dépourvu de clavier lorsqu’on souhaite s’adonner à des activités créatives ? On ne le répètera jamais assez : l’appareil parfait n’existe pas. Avant achat, il convient de bien cibler ses attentes pour faire le ou les bons choix.

En conclusion, compte tenu de la complémentarité naturelle et/ou forcée de chacun des produits, il est fort probable que l’offre actuelle perdure. Certes, les nouveaux produits (Netbook, Tablettes) sont encore loin d’avoir atteint leur vitesse de croisière. Le Netbook qui semble être à bout de souffle pourrait bien connaitre un regain d’intérêt proportionnel à une évolution significative des caractéristiques. De son côté, la tablette devra passer par une baisse de prix pour espérer se démocratiser, ce qui ne manquera pas d’arriver en temps voulu.

Au final, à moins d’une refonte totale de notre système économique –  condition Sine Qua None à la modification des habitudes de stratégie et de consommation – il y a de fortes chances pour que la situation se fige.

Et si la loi qui veut que plus tout change, et plus rien ne change, finissait par avoir le dernier mot ?