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Test de SkyMaster : ma face Watch préférée pour Android Wear

Heureux possesseur d’une smart watch sous Android Wear, j’étais à la recherche d’une facewatch à la fois élégante, et riche en informations affichées simultanément. J’ai trouvé exactement ce que je cherchais avec SkyMaster, explications.

 

Pourquoi j’ai cherché un cadran alternatif ?

À l’origine de ma recherche, l’impossibilité de trouver un cadran standard affichant à la fois l’heure, une seconde horloge (je voyage parfois), date ainsi que le niveau de batterie. Je me suis donc penché sur le PlayStore pour trouver la perle rare. Accessoirement, je voulais un cadran au design sérieux «raccord» avec le style masculin plutôt réussi de la LG G Watch R. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, j’ai eu le plaisir d’avoir de nombreuses autres bonnes surprises avec SkyMaster.

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Pourquoi SkyMaster est ma Facewatch favorite ?

Outre le look d’enfer façon cadran de montre d’aviateur, et le fait de pouvoir afficher toutes les informations qui m’intéressaient simultanément (voir chapitre précédent), je trouve particulièrement sympa de :

-Pouvoir personnaliser le nom de la montre sur le cadran (PoloWatch dans mon cas^^)

-Disposer d’un cadran qui affiche à la fois le niveau de batterie de la montre, mais aussi la charge du téléphone !

-Même si c’est gadget, pouvoir personnaliser la couleur des aiguilles

-Enfin, l’optimisation est telle que le nombre d’informations affichées simultanément peut être énorme (dans mon cas, 2 fuseaux horaires, charge montre, charge du mobile, date, jours, et – cerise sur le gâteau – nom personnalisé, mais je pourrais mettre la météo à la place si je le souhaitais 🙂

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Son seul défaut ?

Avis très personnel, je ne lui trouve qu’un unique défaut, celui d’être payant. Il m’en a couté 1 euro pour pouvoir en profiter, mais a posteriori, je ne regrette clairement pas, vous l’aviez compris 🙂

 

Et vous, quel est votre cadran alternatif préféré ?

 

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Test des lunettes LG DUAL PLAY games glasses

Alléché par la promesse de pouvoir jouer à deux simultanément en plein écran sur mon téléviseur 3D LG, je me suis laissé tenter par les lunettes LG DUAL PLAY game glasses de LG. Faut-il craquer ? Verdict en commençant par la conclusion suivie des explications.

Le verdict : La technologie DUAL PLAY d’LG part d’une excellent idée. Seul problème et non des moindres : pour que DUAL PLAY soit vraiment convaincant, encore faut-il que les développeurs optimisent les modes écrans partagés de leurs jeux multijoueurs. En effet, dans 99% des cas, chaque image conserve les bonnes proportions hauteur / largeur en mode split, et donc se voit étirée x2 dans le sens de la hauteur, ou largeur selon que l’on opte pour un split horizontal ou vertical en mode DUAL PLAY. Au final, bien que DUAL PLAY soit séduisant sur le papier, la déformation de l’image est tellement importante que cela entraîne au mieux une gêne qui nuit au plaisir du jeu, au pire perturbe notre évaluation des distances au sein de l’univers 3D ce qui dégrade fortement la jouabilité. A éviter, donc.

Comment ça marche ?
20140429-220640.jpgPour rappel, cette technologie astucieuse signée LG est optimisée pour les jeux vidéo 2 joueurs scindés horizontalement ou verticalement. En lieu et place du « split », chacun des joueurs voit uniquement l’image de son jeu en plein écran. Second avantage : le procédé est idéal pour établir des stratégies « secrète », l’adversaire n’étant pas en mesure de voir votre partie.

Passons cette fois au principe de fonctionnement pratique. Avec les lunettes 3D conventionnelles, chacun des yeux doit percevoir une image différente, les deux verres sont donc polarisés de façon différente.

Ici, le procédé est inverse. L’image est en 2D, mais c’est chacun des joueurs qui perçoit une image différente. Les ingénieurs de LG ont donc eu l’idée de proposer des paires dont les deux verres ont la même polarité (la seconde paire à deux verres basés sur la seconde polarité). Le téléviseur se charge d’étirer chacune des images qui sera alors affichée simultanément sur une rangée de pixels polarisée dans un sans pour le joueurs 1, et sur la seconde rangée de pixels polarisée dans l’autre sens pour le joueur 2. Simple comme bonjour, mais il fallait y penser.

A l’épreuve de la pratique
Si l’idée est pertinente, en pratique, on s’aperçoit très vite que les jeux ne sont pas optimisés. En effet, quel que soit le type de split (horizontal ou vertical), le téléviseur sera toujours obligé 20140429-220558.jpgd’étirer l’image en multipliant par 2 la hauteur ou la largeur, et c’est précisément là que le bât blesse.

La déformation est tellement importante qu’elle entraîne une gêne significative qui aura vite raison des bonne volontés. Pire encore, avec les jeux de voitures, cette modification des proportions modifie complètement la perception de l’environnement au point que l’on peine à anticiper certains virages, ou éviter les obstacles. Au final, cela cela se traduit souvent par un crash de son véhicule. En bref, on revient vite à l’original, et on oublie rapidement DUAL PLAY.

Le cas du mode 4 joueurs.
En temps normal, le mode 4 joueurs est celui qui offre la plus mauvaise visibilité, chacun des participants ne disposant que d’1/4 de la surface d’affichage totale du téléviseur. En Théorie, DUAL PLAY peut se montrer utile, mais cette fois, il faudra se procurer 2X 2 paires de lunettes. Dans tous les cas, le problème reste le même qu’avec le mode 2 joueurs : l’étirement double de l’image dans le sens de la hauteur ou la largeur reste très gênant.

Split 3 ou 4 : la 3D stéréoscopique apporte un réel gain de lisibilité.

Split 3 ou 4 : la 3D stéréoscopique apporte un réel gain de lisibilité.

La solution pour gagner en visibilité à 4 joueurs ? Aussi étrange que cela puisse paraître, la vérité est ailleurs qu’avec DUAL PLAY. C’est finalement en 3D stéréoscopique (avec les lunettes standard, donc) qu’on obtient la meilleur visibilité. Cette fois, le gain de surface d’affichage ne se fait pas dans le sens de la hauteur ou de la largeur, mais en profondeur ! Bien sûr, rares sont les jeux consoles en split 4 joueurs qui proposent une option 3D. Cette fois encore, il est vivement conseillé de s’orienter vers une solution PC (mediacenter / gamebox) avec Steam basé sur 3D TV PLAY de NVIDIA (voir mon article sur 3D TV Play). 

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NVIDIA 3D Vision VS Tridef 3D : mon avis après une soirée de tests

avril 20, 2014 10 commentaires

Alors, 3D Vision ou Tridef ? Je n’ai pas encore d’avis définitif sur la question, mais étant connaisseur de la solution de NVIDIA (3D Vision et 3D TV Play), je voulais savoir ce que valait HD3D d’AMD à savoir Tridef 3D. Une soirée de galère plus tard, compte rendu !

Inutile de tourner autour du pot, les premiers indicateurs sont négatifs pour tridef. Premier cas de figure qui à occupé une partie de la soirée  : Batmam Arkam Asylum. Ou l’effet déchire en focus auto, mais dans ce cas, la profondeur fait des ajustements automatiques  hyper chiants ininterrompus toutes les 4 secondes. Il faut désactiver le  focus auto pour arrêter les problèmes, mais du coup, on obtiens une 3D fade nettement moins impressionnante. Bref, pour l’heure, toujours pas de solution viable pour ce titre.
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Batman AA : une soirée de configuration et d’écumage de forum, et toujours pas de solution qui me satisfasse.

Avec Sonic Génération, autre cas de figure. Cette fois, pour que le 3D fonctionne bien, il faut désactiver l’option 3D dans les menus du jeu (oui, vous avez bien lu) sans quoi on se retrouve avec une sorte de mode side by side en 3D sur le côté gauche.
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Seule l’image de gauche est en 3D, il faut désactiver la 3D du jeu pour corriger le problème.

Passons maintenant à Call Of Juarez Gunsilger. Là, tout fonctionne à la perfection, mais FPS oblige, les nausées pointent rapidement le bout de leur nez. Bon OK,  Tridef n’est pas en cause.
Enfin, un rapide mot sur Rayman Legend qui offre un effet saisissent… accompagné d’un ralentissement de l’ensemble du jeu dont la vitesse est divisée par deux.
Bref, il me faut pour suivre les tests, mais en l’état, vous l’aurez compris, la solution concurrente de Nvidia ne me convainc pas du tout. Après deux ans de 3D Vision et 3D TV Play (l’équivalent pour TV3D,) je n’ai jamais ô grand jamais du passer une soirée à configurer un jeu pour finalement devoir m’arrêter sur un échec (toujours pas de solution viable à date).
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Oui, tridef dépanne lorsque l’on dispose d’une carte graphique AMD, car cela permet d’avoir une vraie 3D et non un rendu 3D calculé à posteriori par un moniteur qui propose une telle fonction. Ceci étant dit, à la lumière de mes premiers tests, je pense que 3D Vision de NVIDIA reste supérieur.
Quand bien même ce pilote serait supérieur avec un jeu, ce qui ne m’est pas arrivé une seule fois en une soirée intensive de tests, on pourrait tout de même en bénéficier chez la concurrence d’amd. En effet, les certains forumeurs du site officiel de Tridef indique que ce pilote 3D standard fonctionne également avec les cartes graphiques Nvidia.
Au final, je te tirerais pas à boulets rouge sur Tridef faut de recul supplémentaire, mais connaissant bien la solution de NVIDIA, je dois bien avouer que Tridef ne m’a pas convaincu .
Catégories :3D, Test

Test boitier Cooler Master Elite 130 : petit boitier cherche grosse config !

janvier 11, 2014 22 commentaires

Si vous êtes à la recherche d’un boitier mini ITX de qualité à moindre prix, le Cooler Master Elite 130 est fait pour vous. J’assume pleinement cette intro qui fleure bon la brochure commerciale, ce boiter incarne le coup de coeur du moment. Outre son prix plancher (compter une quarantaine d’euros), ce boitier ITX présente deux qualités principales. Tout d’abord, il est possible d’y insérer une carte graphique de grande taille. Ensuite, ici, point d’alimentation spécifique Shuttle, Flex ATX et consorts : le boitier accepte les alimentations classiques. Je ne spoil pas d’avantage, et vous laisse le soin de parcourir ces quelques lignes pour faire plus ample connaissance avec le Cooler Master Elite 130.

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Voici un premier aperçu du boitier avant montage. Première étape, démonter la coque pour insérer les différentes pièces. Au premier contact, le boitier mini ITX de Cooler Master inspire d’emblée confiance. La finition est impeccable, et le boitier est fourni avec de nombreuses pièces. Colliers rilsan, amortisseurs caoutchouc pour disque dur, vis en pagaille. Cooler Master a tout prévu.

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Les deux prise USB 3 placées en façade sont très pratiques. Plus loin, nous évoquerons un détail intéressant concernant leur branchement sur le carte mère histoire de vous éviter quelques déconvenues. Sur la partie droite, on trouve un port USB classique surmonté d’une touche Allumage / Reset un peu particulière. En effet, la touche Reset reste enfoncée, pour l’acquitter, il faut effectuer une pression sur la touche Power… du moins, sur l’exemplaire en ma possession. Utilisez les coms pour me dire si votre bouton se comporte de la même manière. Pour clore ce chapitre, la touche est très agréable au toucher, même si j’avoue ne pas l’actionner souvent, le réveil de la carte mère étant déclenché par un clic de souris histoire d’économiser ses disques vertébraux lorsque le PC est posé sur le sol.


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Sur la photo de gauche ci-dessous, on distingue le premier petit ventilateur d’extraction qui se situe à l’arrière, non loin du processeur. Le second ventilateur – nettement plus imposant – se trouve sur la face avant. Sur la photo de droite, vous pouvez également voir la support d’alim qui dépasse à l’arrière. Avantage : ici, point de flex ATX ou autre, vous pourrez utiliser presque n’importe quelle alimentation standard ! Le pied.

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Cette fois, on regarde les choses d’un peu plus haut avant de passer au montage. Parlons stockage et optique. Ci-dessous à gauche, on peut observer la plaque latérale derrière laquelle vous pourrez loger un disque dur 3,5 pouces. Sur la photo de droite, on distingue bien le berceau qui peut être utilisé pour placer un lecteur / graveur optique, ou deux SSD. Au passage, remarquez la facilité d’accès. Malgré sa petite taille, le boitier de Cooler Master ne fait pas de compromis d’ergonomie. Paradoxalement, il s’avère presque plus facile à monter qu’une tour classique de grande taille.

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Le montage peut commencer, voici l’ensemble des pièces utilisées pour cette configuration bureautique. Sur la photo de droite ci-dessous, vous pouvez entrevoir la carte mère choisie pour cette config. Il s’agit d’une Asrock B75M-ITX. Au premier contact, la carte mère surprend par sa petite taille lorsqu’on est habitué aux cartes mères micro ATX. La différence est sans commune mesures : ici, les espaces se font rares sur la surface utile au point que les composants sont presque collés les uns contre les autres. Bref, revenons au boitier. La carte mère est à peine plus grande que la paume d’une main.

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A l’arrière, le cache des connectiques se positionne parfaitement. Au passage, notez le nombre de prises USB pour cette micro configuration : au total, compter 4 USB3 + 5 USB classique avec cette carte mère. Ensuite, l’ouverture de boitier s’avère être un précieux atout pour visser la carte mère. Aucune difficulté à ce niveau. En revanche comme à l’accoutumée, il est fortement recommandé de commencer par raccorder les câbles LED, Reset et Power avant d’insérer la carte mère dans le boitier.

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Point très important quel que soit le carte mère : à gauche ci-dessous, observez bien le collier rislan que j’ai attaché au châssis pour maintenir le câble double des USB 3 en façade. Ce dernier est indispensable, le câble USB 3 du boitier étant particulièrement rigide. Même avant de mettre l’alim en place, une contrainte met d’emblée à mal le connecteur de la carte mère. Sans cette attèle, le phénomène s’aggrave encore lorsqu’on vient placer l’alim au dessus dans la mesure ou cette dernière appuie directement sur le câble USB 3. Vous voila prévenu. Sur la photo de droite, le lecteur graveur optique est positionné, ainsi que la carte mère.

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Puisqu’on parle lecteur optique, sur les deux photos ci-dessous, vous pourrez observer le système de verrouillage manuel. Traduction : aucune vis n’est nécessaire pour verrouiller graveur. Rien d’original, certes, mais cela reste toujours appréciable, à plus forte raisons lorsque le mécanisme est bien conçu, ce qui est clairement le cas ici. Cooler Master n’en est pas vraiment à son coup d’essai.

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Cette fois, intéressons nous au stockage. Dans le cas de cette configuration, j’ai fixé un disque dur mécanique de 3,5 pouces sur la paroi prévue à et effet. Comme expliqué au début du test, Cooler Master fourni des patins amortisseurs caoutchouc. On apprécie. Enfin, notez qu’il est également possible de placer un disque ou SSD de 2,5 pouces à cet endroit.

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Sur les deux photos plus bas, vous pouvez nettement distinguer l’énorme ventilateur en façade recouvert par le carter avant grillagé. Première remarque d’importance : ce dernier est totalement silencieux. Ensuite, on poursuite avec un petit détail qui ravira les amateurs de JackyPC : à l’arrière de ce ventillo, une lumière bleu apporte une touche finale au boitier. Si la circulation d’air traversant le boitier est optimale, il faut tout de même noter un inconvénient qui découle de la présence de ce gros ventilateur : ici, point d’emplacement 3,5 pouces. Avec une config de ce genre, il n’est pas question d’être nostalgique des disquette. Par contre, l’impossibilité d’intégrer un lecteur multicarte en façade pour limiter au maximum les périphériques externes filaires est tout de même un peu dommage. Bref, l’Elite 13O nous rappelle qu’on ne peut pas tout avoir. Avant d’enchainer, notons la facilité de dépose de la façade : il suffit de glisser sa main dans une emplacement prévu à cet effet sur la partie basse, tirez, et le tour est joué. Dans l’ensemble, tous les mécanismes semblent robustes, et inspirent confiance.

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Conclusion

Ne boudons pas notre plaisir, pour une somme modique, Cooler Master propose un boitier mini ITX de grande qualité. Finition au top, matériaux qui inspirent confiance, conception maitrisée : les reproches à l’égard de ce boitier se font rares. Avant de le commander, j’avais un peur que l’aspect « cube grillagé » entraine des nuisances sonores. Dans le cas de cette config, les ventilateurs du boitier son inaudibles, tout comme le ventirad d’origine du Core i5. Cette machine bureautique avancée est quasi inaudible. Bien sûr, une vrai carte gamer aura probablement plus de mal à passer inaperçue. On en vient à une autre qualité : oui, il est possible d’installer une carte graphique de grand format (en longueur) ce qui mine de rien, n’est pas forcément une constante avec les autres boitiers mini ITX. Avec un core i7 accompagné d’un adaptateur graphique digne de ce nom, il est possible de se monter une configuration qui allie esthétique, puissance et compacité. De quoi satisfaire également les personnes qui souhaitent se monter un mediacenter dont le look n’a pas à rougir des éléments Hi-Fi, ou les joueurs qui veulent transporter facilement leur machine de jeu sur le terrain d’opération d’une LAN partie. Pour finir, comme expliqué un peu plus haut, si le flux d’air de refroidissement est bien pensé, le ventilateur en façade est aussi synonyme d’absence d’emplacement 3,5 pouces. Dommage pour les PCistes qui aiment utiliser un lecteur multicarte interne pour limiter les périphériques filaires au maximum. Pour le reste, du tout bon qui mérite amplement son titre de Supermatos !

 

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Tuto : NVIDIA 3D Vision sur une TV 3D LG passive (ou autre)

3DvisionVous possédez un téléviseur 3D et rêvez de pouvoir utiliser sa diagonale généreuse pour jouer à vos jeux vidéo préférés en mode stéréoscopique ? Que ce soit sur PS3 et Xbox 360, les jeux compatible 3D se comptent sur les doigts d’une main. Par bonheur, Windows offre une solution au problème ! Si vous disposez d’un mediacenter, ou que votre PC de jeux est situé à proximité de votre téléviseur, ce tuto est fait pour vous. Voici la marche à suivre pour profiter d’un catalogue conséquent de titres en 3D grâce au kit stéréoscopique 3D Vision conçu par NVIDIA.

 

Le tour les pré requis

Soyons francs, ce présent tutoriel ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Tout d’abord, vous devrez disposer d’un téléviseur 3D compatible avec NVIDIA 3D TV Play. Le site officiel de NVIDIA propose une liste de compatibilité, mais cette dernière est aussi incomplète que peu suivie (nous reviendrons sur ce point pour vous guider).

Vient ensuite l’ordinateur puisqu’il est ici question de jeux PC. Au choix, vous pourrez opter pour un mediacenter bien ventilé (que l’on devrait plutôt appeler « game box » dans ce cas précis), ou pour votre machine de bureau à condition que cette dernière soit située près du téléviseur, et soi capable d’exécuter des jeux 3D. Cette machine devra au minimum être mue par Windows Vista, la technologie 3D VISION n’étant pas compatible avec XP.

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Paradoxalement, le kit 3D Vision NVIDIA est facultatif. Que ce soit sur téléviseur actif (lunettes alimentées par pile) ou passif (lunettes polarisées), il faut toujours utiliser les lunettes fournies avec le téléviseur, et non les lunettes actives NVIDIA fournies dans le kit 3D Vision.

L’achat de la solution 3D matérielle de NVIDIA peut être évité… à condition de s’affranchir d’une licence d’activation de « 3D TV Play » (équivalent de 3D VISION sur TV 3D, et non moniteur 3D) facturée environ 35 euros. Si vous n’êtes pas certains de disposer d’un téléviseur 3D compatible 3D TV Play, vous pouvez utiliser la version d’essai limitée à 14 jours. Cliquez sur le lien suivant pour télécharger l’utilitaire d’activation de 3D TV Play.

Il est inutile de repasser à la caisse lorsqu’on dispose déjà d’un kit 3D Vision : l’insertion du récepteur USB en forme de pyramide débloque automatiquement la fonctionnalité 3D TV Play intégrée au driver graphique NVIDIA. En revanche, les possesseurs d’un moniteur de PC avec kit 3D Vision intégré l’auront probablement mauvaise : puisqu’il est impossible de débloquer gratuitement 3D TV Play avec un tel matériel.

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Ici, branchement de la pyramide 3D Vision pour débloquer la fonctionnalité 3D TV Play.

Enfin, jeux et manettes mis à part, nous en venons naturellement au dernier mais tout aussi indispensable pré requis : disposer d’une carte graphique de marque NVIDIA. Vous trouverez la liste officielle – mais non exhaustive des cartes graphiques NVIDIA compatibles 3D Vision en cliquant sur le lien suivant.

On passe à la pratique !

Première étape, ouvrez le menu démarrer et tapez << 3D Vision >>. Maintenant, choisissez l’option << Activer 3D Vision >>.

L’assistant se lance sur la première page intitulée << Configuration de HDMI 3D Vision >>. Cliquez sur suivant puis, mettez les lunettes 3D fournies avec votre téléviseur.

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Suivez les indications en fermant l’œil droit, puis gauche. Si vous apercevez un triangle bleu dans un cas, puis un hexagone vert, la partie est gagnée.

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Dernière étape. Cette fois, vous devez apercevoir une partie carrée se décrocher du gros carré composé de pixels blancs et noirs.

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À ce stade, tout est fini. Vous pouvez exécuter le programme de vérification intégré au pilote pour lancer la démonstration 3D mettant en scène ne logo de la marque.

Des pistes en cas de problème

-Vérifiez que la résolution de votre jeu ne dépasse pas les 1280 x 720 pixels @ 25 Hertz. Il s’agit d’une limite impossible à dépasser avec la norme HDMI actuelle. Sur PC, il est possible d’afficher une image de 1920 x 1080 pixels @ 60 images par secondes (donc 120 i/s au total), mais il faut impérativement utiliser un câble dual link DVI, et non HDMI.

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Message d’erreur sur TV 3D LG lorsqu’on tente de dépasser les 1280 x 720 pixels.

-Sur un téléviseur polarisé, regardez bien l’écran de face dans le sens de la hauteur. L’effet 3D disparaît lorsqu’on positionne sa tête trop haut, ou trop bas.
-Si problèmes avec l’assistant, réinstallez les derniers pilotes NVIDIA, et exécutez à nouveau l’assistant de configuration 3D VISION.

Annexes : boites de dialogue NVIDIA 3D TV Play

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Mes 7 meilleurs applications photo pour iPhone et iPad !

Depuis que nos mobiles se sont dotés d’APN de qualité, les appareils photo compacts ont été relégués au second plan. Par rapport aux appareils photo classiques, les smartphones sont dotés d’une arme imparable. Je pense aux applications capables de donner ses lettres de noblesse à la photo sur mobile ! Cette semaine, je vous propose de découvrir mes 6 applications photo coup de coeur sur iPhone et iPad. Panoramas classiques ou 3D, filtres et cadres fantaisie, déformations en tout genre… il y en aura pour tous les gouts ! À vos déclencheurs, prêts, shootez !

Camera+ : remplacez la couche photo d’iOS !

L’interface de prise de vue native de l’iPhone est pour le moins austère ? Caméra + propose purement et simplement de la remplacer tout en ajoutant une foule d’options sympathiques ! Pari réussi : une fois qu’on a pris le pli, on ne peut plus se passer de l’outil, mais venons-en aux faits. La première des grandes forces de Camera + réside dans la possibilité d’ajuster finement l’exposition manuellement avant de déclencher la prise de vue. Pour ce faire, après avoir sélectionné la zone de focus à l’aide de l’index, il suffit de cliquer sur le « + », et de déplacer un anneau sur la surface de l’écran… redoutable.

On apprécie également la présence d’un mode rafale, d’un minuteur ou d’un stabilisateur. De plus, par défaut, les prises de vue sont enregistrées dans une mémoire tampon (lightbox), ce qui vous permet d’effectuer un pré tri ou des retouches pour transférer uniquement les meilleures photos vers la pellicule d’iOS. Je pourrais également m’étendre sur les nombreux filtres artistiques (retro, polarize, ’70, etc.), les possibilités de partage (Twitter, Facebook, FlickR) ou d’édition (rotations, recadrage, etc.), mais je préfère m’arrêter là. En bref, si vous êtes à la recherche d’un excellent programme de prise de vue pour palier les carrences de la couche photo d’iOS, ne cherchez plus, << Camera + >> est fait pour vous.

Autostich : l’incontournable du panorama

Autostitch est un programme spécialisé dans la création de panoramas. Les développeurs n’en sont pas vraiment à leur coup d’essai. Ces derniers sont à l’origine d’une version « desktop » disponible sous Windows depuis de nombreuses années. Revenons-en à l’iPhone. Sur le mobile d’Apple, Autostitch propose d’assembler des photos prises sur le vif, ou extraites de la pellicule d’iOS.

Les photos de base peuvent être capturées en mode paysage, ou en mode portrait si l’on souhaite maximiser la hauteur. Si le mode portrait s’avère insuffisant, il est même possible de photographier deux rangées de clichés (voir exemple ci-dessous). Autostitch se chargera alors d’assembler automatiquement les rangées d’images.

Dans la très grande majorité des cas, le programme fonctionne à la perfection. On apprécie la propreté des raccords ainsi que l’harmonisation automatique du taux d’exposition. Cerise sur le gâteau : Autostitch est doté d’une fonction de rognage permettant éliminer les bordures noires disgracieuses. Seules les scènes très complexes (par exemple, feuillage d’arbre sur la majeure partie de l’image) mettent Autostitich en difficulté. Remarque : dans les réglages, on peut opter pour une qualité supérieure. Attention, l’activation de cette option ralentit le temps de traitement des panoramas.

Photo Effect Studio : donnez de l’effet à vous photos !

Photo Effect Studio est une petite perle ! Le programme permet d’améliorer ses photos en agissant sur un grand nombre de paramètres regroupés au sein de 5 grandes catégories. La première d’entre elles propose de jouer sur la couleur, la luminosité ainsi que le contraste. Vient ensuite la rubrique rotation qui — comme son nom l’indique — donne la possibilité de retourner la photo dans tous les sens possibles (mode miroir compris). On enchaine avec l’une des rubriques les plus intéressantes, à savoir le mode « FX ». Ce dernier regroupe pléthore de filtres artistiques particulièrement réussis ! Vintage, noir et blanc, lens flare, mode lomo et j’en passe… comme si cela ne suffisait pas, chacun des effets est décomposé en 9 sous effets tous plus réussis les uns que les autres !

Enfin, pour parachever son oeuvre, PE Studio propose pas moins de 11 cadres artistiques qui ajoutent un cachet supplémentaire. On finit sur le mode « recadrage » qui se paye carrément le luxe de proposer un large panel de ratios prédéfinis (3:2, 4:3, 16:9, etc.)… il fallait y penser. Bref, nous tenons un must incontournable qui n’aura aucun mal à reléguer la couche photo de l’iPhone au rang de mauvais souvenir !

Panorama 360 : pour voir les choses en grand !

Avec Caméra + , Panorama 360 allonge la liste des grands classiques dans le domaine des applications de photo sur iPhone. Comme son nom l’indique, Panorama 360 permet de réaliser… des panoramas à 360 degrés. Le programme fait fort dans la mesure où il est capable de prendre une série de photos automatiquement en se basant sur l’accéléromètre, et sur la boussole numérique.


Après avoir déclenché la prise initiale, il suffit de tourner l’iPhone partout autour de soi pour réaliser un panorama intégral. Bien sûr, dans la mesure du possible, il faut effectuer une rotation sans s’éloigner du point de départ. Il faut également éviter les scènes mixant des zones de faible et de forte exposition (lever ou coucher du soleil, par exemple). Une fois la photo achevée, l’œuvre peut être contemplée sur l’écran de l’iPhone ou iPad, mais elle peut également être transférée par email, ou envoyée sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook). Un must !

Photosynth : les panoramas 3D sphériques

Nettement moins connu que Panorama 360, Photosynth n’en demeure pas moins intéressant à plus d’un titre. Il s’agit également d’un programme de panorama, mais cette fois, Microsoft (géniteur du logiciel) va encore plus loin ! Là où Panorama 360 se contentait de vues à 360 degrés animés horizontalement comme s’il s’agissait d’un ruban plat (sur un ordinateur), Photosynth modélise l’ensemble du décor qui vous entoure sous la forme d’une sphère complète ! Une fois la capture achevée, il est possible de contempler ce cliché d’un autre genre dans toutes les directions possible !

Les photos peuvent aussi être partagées sur le site de Photosynth (plug-in du moribond Silverlight requis, de mémoire). On peut aussi partager les photos par email, ou via les réseaux sociaux (Twitter et Facebook). Malheureusement, dans ce cas, on perd l’effet simili 3D qui fait tout le charme de Photosynth. Microsoft n’aurait aucun mal à vendre l’application tant cette dernière est aboutie. Au lieu de cela, la firme de Redmond distribue cette pépite gratuitement via l’App Store, que demander de plus ?

fini par évoquer les questions de prix. Une application aussi aboutie

PuddingCam : gratuit, mais  artistiques

PuddingCam est une petite application photo gratuite sans prétention qui réserve d’excellentes surprises. Le programme propose de réaliser des clichés artistiques à l’aide de son iPhone. Dans un premier temps, vous devrez choisir l’appareil photo de votre choix. À première vue, certains boitiers étonnent par la présence de multiples objectifs (1, 2, 3 ou 4 selon les modèles).

PuddingCam ne trompe pas sur la marchandise : si certains appareils photo se distinguent par le grain de leur pellicule, d’autres permettent de réaliser des clichés en assemblant plusieurs prises de vue ! Effet garanti pour peu que la scène se prête à l’exercice. Dans le lot des nombreux effets, on apprécie tout particulièrement l’appareil  » Fantasy  » pour son flou périphérique conférant un cachet  » reflex » du meilleur goût ! À l’heure où j’écris ces lignes, PuddingCam est proposé gratuitement, les amateurs de création photo auraient tort de s’en priver !

Fatify : super size me !

Fatify répond à une question ô combien existentielle :  » à quoi ressembleriez-vous avec 100 kg de plus ? ». Lancez l’application, ouvrez une photo de la pellicule, ou prenez un instantané de votre charmant minois avec la Webcam de votre iPhone ou iPad, ajuster le gabarit, indiquez emplacement des yeux et de la bouche… Il ne vous reste plus qu’à attendre quelques instants pour observer le résultat.

Non seulement Fatify se montre particulièrement efficace en générant un portrait crédible, mais en plus, le programme anime avec un effet gélatineux le tout lorsqu’on passe l’index sur la photo. Fous rires garantis… à moins de parvenir au même résultat sans passer par Fatify. Une fois votre forfait accompli, vous pourrez partager la photo ou la vidéo par email, Twitter, Facebook ou YouTube. À défaut d’être indispensable, cette application fantaisie est étonnante !

Des suggestions ? Envie d’ajouter des utilitaires à cette liste ? Suggérez vos pépites par le biais des commentaires, nous nous ferons un plaisir de les ajouter dans l’article.

Test de Trillian : LA Rolls des clients de messagerie instantanée !

Mon histoire d’amour avec Trillian a débuté il y a un peu plus de 10 ans. À cette époque, l’application apportait enfin une réponse à la multiplicité des protocoles de messagerie instantanée. Après un passage à vide provoqué par l’hégémonique MSN, Trillian effectue un retour en force. Décryptage et test de la bête !

 

 

Un peu d’histoire

À ses débuts, Trillian fut l’un des tout premiers clients de messagerie instantanée multi protocole disponible sous Windows. Initialement publiée en freeware le premier juillet 2000 (client IRC), la première version commerciale de Trillian (client multi protocole) vit le jour en septembre 2002. Seul Miranda tentait péniblement de donner le change sans jamais arriver au niveau du maitre. Cette application concurrente était minée par de nombreux bugs qui finissaient par avoir raison des utilisateurs les plus persévérants.

Rappelons brièvement l’intérêt d’utiliser un tel programme à cette époque. Avant qu’MSN ne se généralise massivement (intégration à XP, stratégie Live, campagne promotionnelle), et pendant toute la période de transition d’ICQ / AIM / YM vers MSN, il faillait installer de 2 à 3 applications pour chater avec ses contacts !

En effet, aux prémices de la messagerie instantanée, le marché était largement dominé par AIM (AOL Instant Messenger), ICQ (jeu de mot signifiant je te cherche, I Seek You) et Yahoo Messenger. Aujourd’hui, ces trois services passent presque pour d’illustres inconnus ! Pour l’anecdote, ICQ (en novembre 1996) fut le premier client de messagerie instantanée Web à voir le jour. Nous devons cette << invention >> à Mirabilis, une petite startup israélienne. Dès ses débuts, le service portait peut-être le gène de sa destruction. En effet, le nom d’utilisateur prenait l’allure d’un chiffre à 8 caractères dont la mémorisation était insurmontable pour le commun des mortels, mais je m’égare.

AIM emboita rapidement le pas à ICQ en mai 1997 pour répondre à une contrainte technique d’alors. AIM a été créée pour éviter la surcharge des serveurs email d’AOL… une volonté qui prête à sourire de nos jours.

Bref, Trillian permettait (enfin) d’éviter le syndrome « usine à gaz » dès lors que l’on disposait de contacts mixant l’ensemble de ces protocoles.

Après quelques années d’existence, Trillian subit un coup dur consécutif à l’adoption massive d’MSN. La donne pourrait à nouveau changer au bénéfice de ce sympathique client de messagerie instantanée…

 

 

Trillian : le grand retour !
Après l’email et les clients de messagerie instantanée, c’est désormais au tour des réseaux sociaux de susciter un engouement apparemment infatigable. À l’heure où la tendance est à l’éloignement géographique (raisons personnelles ou professionnelles), parents, amis et/ou amateurs d’un même centre d’intérêt se rapprochent en tissant des liens sur la toile.

Pourquoi vous parler de tout ça ? Simplement pour rappeler que l’hégémonie d’MSN voire, de la messagerie instantanée est arrivée à son terme. Désormais, on communique volontiers par voie texte de façon différée sans pour autant recourir à l’email. Paradoxalement, cette situation inédite donne une seconde souffle à Trillian. Cette fois, le programme ne se contente plus d’unifier plusieurs protocoles de messagerie instantanée, il va jusqu’à regrouper l’ensemble des systèmes de communication directs et indirects existant. IM, email, réseaux sociaux pro et perso, microbloging… tout y passe. Jugez-en par vous même : AIM, ICQ, Yahoo Messenger, MSN, Google Talk, Jabber, Skype, Facebook, Facebook Messenger, Twitter, Linkedin, MySpace IM… la liste des services supportés est tout bonnement ahurissante !

 

 

Les grandes forces de Trillian :

Comme expliqué plus haut, Trillian offre une compatibilité quasi totale. À cela s’ajoute le fait que Trillian est loin de se limiter au simple texte. Le programme prend généralement en charge les communications vocales ainsi que les transferts de fichiers (avec plus ou moins de brio) lorsque ces fonctionnalités sont proposées par le client natif. C’est notamment le cas avec Skype ou MSN. Pour ne rien gâcher, l’outil se montre stable en toutes circonstances.

L’autre grande force de Trillian réside dans son aspect multi plateforme qui va jusqu’a englober les smartphones. De Windows à MAC OS en passant par iOS et Android : il y en aura pour tout le monde. Enfin, cette capacité prend tout son sens grâce au système d’identifiant unique. Inutile de reconfigurer l’ensemble des comptes de messagerie instantanée lorsqu’on passe d’une plateforme à l’autre. Il suffit d’enregistrer toutes ses informations de connexion dans son compte Trillian pour accéder à l’ensemble des services à l’aide d’un unique login et mot de passe !

Poursuivons cette ode à Trillian en évoquant LE point qui m’a fait revenir sur Trillian après de longues années d’absence. À vrai dire, il serait plus juste de parler du point qui m’a fait quitter MSN. Oui, les multiples plantages d’MSN associés à une lourdeur assez incompréhensible pour un « simple » client IM » ont fini par avoir raison de ma patience.

Pour finir la liste de points positifs relatifs à Trillian, j’apprécie particulièrement la fenêtre de chat à onglets, les notifications bien intégrées au système, l’excellente ergonomie, l’historique et son moteur de recherche intégré ainsi que l’accès direct aux boites mails (Gmail, Live Mail, etc.). En bref, vous l’aurez compris : si vous ne supportez plus votre client de messagerie instantanée ou plus simplement, si vous êtes à la recherche d’un l’outil de communication ultime, Trillian est fait pour vous !