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Android : formater une carte SD en exFAT pour y stocker des fichiers de plus de 4 Go

décembre 24, 2014 4 commentaires

01660736-photo-logo-sdPar défaut, les cartes mémoires SD sont souvent formatées en Fat 32 pour assurer une compatibilité parfaite avec Windows, Mac OS, mais aussi Android et Windows Phone. Si le côté tout terrain du Fat 32 est appréciable, ce type de formatage présente un inconvénient de taille. En effet, il ne permet pas stocker des fichiers de plus de 4 Go, ce qui s’avère particulièrement gênant lorsqu’on souhaite manipuler les films HD (MKV, par exemple). Voici comment contourner le problème pour profiter pleinement de la capacité de vos cartes SD.

Étape 1

Sur un ordinateur sous Windows 7 ou Windows 8, ouvrez l’explorateur de fichier (pressez le touches Windows + E pour y accéder rapidement).

Étape 2

Insérez votre carte micro SD dans un lecteur de carte mémoire, puis insérez ce lecteur dans la prise USB de votre ordinateur.

Étape 3

Cette fois, repérez votre carte SD, et effectuez un clic droit sur cette dernière et choisissez « formater »

Étape 4

Choisissez exFAT, et cliquer sur « formater ». Attention, toutes les données de votre carte mémoire seront supprimées, assurez-vous d’effectuer une sauvegarde préalable. En fin d’opération, tout est terminé, vous pouvez désormais stocker des fichiers de plus de 4 Go sur votre carte mémoire, et insérer cette dernière dans votre smartphone préféré.

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Magasin Angry Birds à l’aéroport d’Helsinki en Finlande

Un magasin exclusivement consacré aux produits dérivés d’Angry Birds est présent dans l’aéroport d’Helsinki. Je vous propose de le découvrir au travers d’un diaporama vidéo. Au menu, peluches en tout genre, goodies et t-shirts. Rappelons que les studios de Rovio (développeur du jeu) sont implantés en Finlande, non loin du QG de Nokia (Nokia House).


PS : Ce diaporama vidéo a été réalisé et uploadé sur YouTube via iPhone grâce à l’application Photoslides.

Mes 7 meilleurs applications photo pour iPhone et iPad !

Depuis que nos mobiles se sont dotés d’APN de qualité, les appareils photo compacts ont été relégués au second plan. Par rapport aux appareils photo classiques, les smartphones sont dotés d’une arme imparable. Je pense aux applications capables de donner ses lettres de noblesse à la photo sur mobile ! Cette semaine, je vous propose de découvrir mes 6 applications photo coup de coeur sur iPhone et iPad. Panoramas classiques ou 3D, filtres et cadres fantaisie, déformations en tout genre… il y en aura pour tous les gouts ! À vos déclencheurs, prêts, shootez !

Camera+ : remplacez la couche photo d’iOS !

L’interface de prise de vue native de l’iPhone est pour le moins austère ? Caméra + propose purement et simplement de la remplacer tout en ajoutant une foule d’options sympathiques ! Pari réussi : une fois qu’on a pris le pli, on ne peut plus se passer de l’outil, mais venons-en aux faits. La première des grandes forces de Camera + réside dans la possibilité d’ajuster finement l’exposition manuellement avant de déclencher la prise de vue. Pour ce faire, après avoir sélectionné la zone de focus à l’aide de l’index, il suffit de cliquer sur le « + », et de déplacer un anneau sur la surface de l’écran… redoutable.

On apprécie également la présence d’un mode rafale, d’un minuteur ou d’un stabilisateur. De plus, par défaut, les prises de vue sont enregistrées dans une mémoire tampon (lightbox), ce qui vous permet d’effectuer un pré tri ou des retouches pour transférer uniquement les meilleures photos vers la pellicule d’iOS. Je pourrais également m’étendre sur les nombreux filtres artistiques (retro, polarize, ’70, etc.), les possibilités de partage (Twitter, Facebook, FlickR) ou d’édition (rotations, recadrage, etc.), mais je préfère m’arrêter là. En bref, si vous êtes à la recherche d’un excellent programme de prise de vue pour palier les carrences de la couche photo d’iOS, ne cherchez plus, << Camera + >> est fait pour vous.

Autostich : l’incontournable du panorama

Autostitch est un programme spécialisé dans la création de panoramas. Les développeurs n’en sont pas vraiment à leur coup d’essai. Ces derniers sont à l’origine d’une version « desktop » disponible sous Windows depuis de nombreuses années. Revenons-en à l’iPhone. Sur le mobile d’Apple, Autostitch propose d’assembler des photos prises sur le vif, ou extraites de la pellicule d’iOS.

Les photos de base peuvent être capturées en mode paysage, ou en mode portrait si l’on souhaite maximiser la hauteur. Si le mode portrait s’avère insuffisant, il est même possible de photographier deux rangées de clichés (voir exemple ci-dessous). Autostitch se chargera alors d’assembler automatiquement les rangées d’images.

Dans la très grande majorité des cas, le programme fonctionne à la perfection. On apprécie la propreté des raccords ainsi que l’harmonisation automatique du taux d’exposition. Cerise sur le gâteau : Autostitch est doté d’une fonction de rognage permettant éliminer les bordures noires disgracieuses. Seules les scènes très complexes (par exemple, feuillage d’arbre sur la majeure partie de l’image) mettent Autostitich en difficulté. Remarque : dans les réglages, on peut opter pour une qualité supérieure. Attention, l’activation de cette option ralentit le temps de traitement des panoramas.

Photo Effect Studio : donnez de l’effet à vous photos !

Photo Effect Studio est une petite perle ! Le programme permet d’améliorer ses photos en agissant sur un grand nombre de paramètres regroupés au sein de 5 grandes catégories. La première d’entre elles propose de jouer sur la couleur, la luminosité ainsi que le contraste. Vient ensuite la rubrique rotation qui — comme son nom l’indique — donne la possibilité de retourner la photo dans tous les sens possibles (mode miroir compris). On enchaine avec l’une des rubriques les plus intéressantes, à savoir le mode « FX ». Ce dernier regroupe pléthore de filtres artistiques particulièrement réussis ! Vintage, noir et blanc, lens flare, mode lomo et j’en passe… comme si cela ne suffisait pas, chacun des effets est décomposé en 9 sous effets tous plus réussis les uns que les autres !

Enfin, pour parachever son oeuvre, PE Studio propose pas moins de 11 cadres artistiques qui ajoutent un cachet supplémentaire. On finit sur le mode « recadrage » qui se paye carrément le luxe de proposer un large panel de ratios prédéfinis (3:2, 4:3, 16:9, etc.)… il fallait y penser. Bref, nous tenons un must incontournable qui n’aura aucun mal à reléguer la couche photo de l’iPhone au rang de mauvais souvenir !

Panorama 360 : pour voir les choses en grand !

Avec Caméra + , Panorama 360 allonge la liste des grands classiques dans le domaine des applications de photo sur iPhone. Comme son nom l’indique, Panorama 360 permet de réaliser… des panoramas à 360 degrés. Le programme fait fort dans la mesure où il est capable de prendre une série de photos automatiquement en se basant sur l’accéléromètre, et sur la boussole numérique.


Après avoir déclenché la prise initiale, il suffit de tourner l’iPhone partout autour de soi pour réaliser un panorama intégral. Bien sûr, dans la mesure du possible, il faut effectuer une rotation sans s’éloigner du point de départ. Il faut également éviter les scènes mixant des zones de faible et de forte exposition (lever ou coucher du soleil, par exemple). Une fois la photo achevée, l’œuvre peut être contemplée sur l’écran de l’iPhone ou iPad, mais elle peut également être transférée par email, ou envoyée sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook). Un must !

Photosynth : les panoramas 3D sphériques

Nettement moins connu que Panorama 360, Photosynth n’en demeure pas moins intéressant à plus d’un titre. Il s’agit également d’un programme de panorama, mais cette fois, Microsoft (géniteur du logiciel) va encore plus loin ! Là où Panorama 360 se contentait de vues à 360 degrés animés horizontalement comme s’il s’agissait d’un ruban plat (sur un ordinateur), Photosynth modélise l’ensemble du décor qui vous entoure sous la forme d’une sphère complète ! Une fois la capture achevée, il est possible de contempler ce cliché d’un autre genre dans toutes les directions possible !

Les photos peuvent aussi être partagées sur le site de Photosynth (plug-in du moribond Silverlight requis, de mémoire). On peut aussi partager les photos par email, ou via les réseaux sociaux (Twitter et Facebook). Malheureusement, dans ce cas, on perd l’effet simili 3D qui fait tout le charme de Photosynth. Microsoft n’aurait aucun mal à vendre l’application tant cette dernière est aboutie. Au lieu de cela, la firme de Redmond distribue cette pépite gratuitement via l’App Store, que demander de plus ?

fini par évoquer les questions de prix. Une application aussi aboutie

PuddingCam : gratuit, mais  artistiques

PuddingCam est une petite application photo gratuite sans prétention qui réserve d’excellentes surprises. Le programme propose de réaliser des clichés artistiques à l’aide de son iPhone. Dans un premier temps, vous devrez choisir l’appareil photo de votre choix. À première vue, certains boitiers étonnent par la présence de multiples objectifs (1, 2, 3 ou 4 selon les modèles).

PuddingCam ne trompe pas sur la marchandise : si certains appareils photo se distinguent par le grain de leur pellicule, d’autres permettent de réaliser des clichés en assemblant plusieurs prises de vue ! Effet garanti pour peu que la scène se prête à l’exercice. Dans le lot des nombreux effets, on apprécie tout particulièrement l’appareil  » Fantasy  » pour son flou périphérique conférant un cachet  » reflex » du meilleur goût ! À l’heure où j’écris ces lignes, PuddingCam est proposé gratuitement, les amateurs de création photo auraient tort de s’en priver !

Fatify : super size me !

Fatify répond à une question ô combien existentielle :  » à quoi ressembleriez-vous avec 100 kg de plus ? ». Lancez l’application, ouvrez une photo de la pellicule, ou prenez un instantané de votre charmant minois avec la Webcam de votre iPhone ou iPad, ajuster le gabarit, indiquez emplacement des yeux et de la bouche… Il ne vous reste plus qu’à attendre quelques instants pour observer le résultat.

Non seulement Fatify se montre particulièrement efficace en générant un portrait crédible, mais en plus, le programme anime avec un effet gélatineux le tout lorsqu’on passe l’index sur la photo. Fous rires garantis… à moins de parvenir au même résultat sans passer par Fatify. Une fois votre forfait accompli, vous pourrez partager la photo ou la vidéo par email, Twitter, Facebook ou YouTube. À défaut d’être indispensable, cette application fantaisie est étonnante !

Des suggestions ? Envie d’ajouter des utilitaires à cette liste ? Suggérez vos pépites par le biais des commentaires, nous nous ferons un plaisir de les ajouter dans l’article.

Comment classer les applications par taille sur iPhone ou iPad ? La réponse en photo et vidéo !

Votre iDevice est à l’étroit ? Sa mémoire est saturée ? Pour passer un rapide coup de balai, il est indispensable de repérer rapidement les applications les plus lourdes. À l’issue de cette opération de repérage, vous pourrez commencer votre élagage salvateur. Malgré son excellente ergonomie, iOS ne propose pas d’option de classement des applications par taille. Voici deux méthodes qui vous permettront de contourner cette limitation.

Si votre iPhone n’est pas jailbreaké

Sauf erreur, une seule solution dans ce cas. Pour commencer, si ce n’est pas déjà fait, vous devrez impérativement synchroniser votre iPhone ou votre iPad avec cette usine à gaz d’iTunes (oui, je sais…). Si vous respectez ce pré requis, cliquez sur votre iPhone ou iPad dans la barre de navigation verticale de gauche. Sélectionnez ensuite « Apps » dans barre de navigation horizontale. En dessous la rubrique « Synchroniser les apps » (qui doit impérativement être cochée), ouvrez le menu déroulant, et choisissez « trier par taille). Supprimez alors les applications volumineuses encombrantes.

Si votre iPhone est jailbreaké

Dans ce cas, les choses sont nettement plus simples. Rendez-vous sur Cydia pour y télécharger AppInfo. Je ne vous ferais pas l’affront de vous indiquer la procédure. Ce précieux utilitaire gratuit simplissime que l’on doit à BigBoss permet de classer les applications par taille (à l’issue d’un scan parfois longuet). Pour voir le programme à l’œuvre, consultez la vidéo suivante :

Pour aller plus loin

Budget high-tech d’un Geek : une passion onéreuse ?

Le geek peut être amené à dépenser des sommes importantes pour s’approvisionner en matériel high-tech. Pour avoir une idée de ce à quoi peut ressembler le budget matos d’un technophile, j’ai établi une estimation chiffrée en me basant sur mon cas personnel. Un cas certes extrême, mais qui n’en demeure pas moins riche en enseignements.

 

 

Le bilan global

Attention, il s’agit d’un bilan d’entretien et renouvellement du matériel high-tech. Les gains générés par la revente des anciens appareils sont pris en compte (cas iPhone, iPad, Macs, etc.). En revanche, pour l’upgrade des PC, seul le prix des nouvelles pièces est comptabilisé. Autre précision d’importance : ici, le coût d’équipement initial n’est volontairement pas chiffré. Il n’est pas question de truquer le bilan, mais plutôt de s’approcher au mieux de mon cas (au besoin, chacun pourra modifier ce tableau comme il l’entend). Enfin, j’ai pris le parti d’intégrer les jeux vidéos, même s’il ne s’agit pas de matériel à proprement parler.

 

Telecharger le ficher Excel, modifiez-le à loisir, et donnez nous votre retour.

 
 
 

Les enseignements

  • Première constatation paradoxale : revente oblige, le budget est à la fois énorme, et restreint, je m’explique. La somme de 1174 euros est loin d’être négligeable, mais si l’on considère l’envergure du parc à entretenir, le chiffre parait raisonnable. Le high-tech est une passion comme une autre. On imagine sans mal que les accrocs de moto, tuning auto et autres collectionneurs de tous poils allouent un budget infiniment plus important à leurs hobbies respectifs.
  • La seconde constatation découle de la première : le coût reste raisonnable (toutes proportions gardées) en raison de la revente.
  • Autre enseignement en filigrane : sans entrer dans un débat stérile opposant les détracteurs de Windows aux Apple hater, force est d’admettre que les appareils Apple se revendent mieux. Au final, aussi étrange que cela puisse paraitre, pour dépenser moins, il faut acheter le matériel le plus cher. Le bénéfice est triple puisqu’on dispose d’un appareil plus performant, de meilleure qualité, tout en dépensant moins. Une parfaite illustration des dictions : << nous n’avons pas les moyens d’acheter bon marché >>, ou << le moins cher est toujours trop cher >>.

NB : Un exemple concret pour étayer mes dires : chaque année, je revends mon iPad Wi-Fi de 16 Go 400 euros un mois avant la sortie du nouvel iPad. Un mois plus tard, je rachète l’iPad suivant 480 euros en neuf, ce qui nous donne un total de 80 euros / an, soit le prix d’un simple Apple Care (extension de garantie d’un an constructeur) pour disposer de la version dernier cri.

  • Cette règle rebondit sur le chapitre précédent. Après les dictons de grand-mère, passons aux variantes geek sauce 2012 : << le jeu vidéo bon marché est toujours hors de prix >>. Le budget jeu annuel de 500 euros mentionné dans cet article se compose uniquement de jeux mobiles à 79 centimes saupoudrés d’une poignée de jeux Steam en promotion dont les prix varient entre 5 (cas fréquent) et 30 euros (cas rarissimes). On constate donc que les jeux bon marché ont des allures de pièges déguisés, ce qu’Apple et Gabe Newel ont dû comprendre depuis longtemps. Lorsque les jeux sont (très) bon marché, l’acheteur potentiel outrepasse totalement ses limites habituelles. Sans m’avancer, je pense que le budget annuel était inférieur lorsque je m’approvisionnais en jeux console à 50 – 60 euros.Et vous, quel est le montant de votre budget high-tech ? Pour le savoir, téléchargez et modifiez le tableau pour l’adapter à votre cas personnel. Si vous avez d’autres idées (constats, dépenses oubliées), n’hésitez pas.


Les meilleurs stands du Mobile World Congress 2012 en vidéo (Barcelone)

Cette année encore, je me suis rendu au mobile World Congress de Barcelone. J’ai profité de l’occasion pour réaliser une compilation vidéo des stands les plus spectaculaires. Le tout est agrémenté d’un remake saturé du thème audio de <> à consommer sans modération. Le contenu n’est pas exhaustif, mais la visite mérite tout de même le détour. En avant !

Test de Trillian : LA Rolls des clients de messagerie instantanée !

Mon histoire d’amour avec Trillian a débuté il y a un peu plus de 10 ans. À cette époque, l’application apportait enfin une réponse à la multiplicité des protocoles de messagerie instantanée. Après un passage à vide provoqué par l’hégémonique MSN, Trillian effectue un retour en force. Décryptage et test de la bête !

 

 

Un peu d’histoire

À ses débuts, Trillian fut l’un des tout premiers clients de messagerie instantanée multi protocole disponible sous Windows. Initialement publiée en freeware le premier juillet 2000 (client IRC), la première version commerciale de Trillian (client multi protocole) vit le jour en septembre 2002. Seul Miranda tentait péniblement de donner le change sans jamais arriver au niveau du maitre. Cette application concurrente était minée par de nombreux bugs qui finissaient par avoir raison des utilisateurs les plus persévérants.

Rappelons brièvement l’intérêt d’utiliser un tel programme à cette époque. Avant qu’MSN ne se généralise massivement (intégration à XP, stratégie Live, campagne promotionnelle), et pendant toute la période de transition d’ICQ / AIM / YM vers MSN, il faillait installer de 2 à 3 applications pour chater avec ses contacts !

En effet, aux prémices de la messagerie instantanée, le marché était largement dominé par AIM (AOL Instant Messenger), ICQ (jeu de mot signifiant je te cherche, I Seek You) et Yahoo Messenger. Aujourd’hui, ces trois services passent presque pour d’illustres inconnus ! Pour l’anecdote, ICQ (en novembre 1996) fut le premier client de messagerie instantanée Web à voir le jour. Nous devons cette << invention >> à Mirabilis, une petite startup israélienne. Dès ses débuts, le service portait peut-être le gène de sa destruction. En effet, le nom d’utilisateur prenait l’allure d’un chiffre à 8 caractères dont la mémorisation était insurmontable pour le commun des mortels, mais je m’égare.

AIM emboita rapidement le pas à ICQ en mai 1997 pour répondre à une contrainte technique d’alors. AIM a été créée pour éviter la surcharge des serveurs email d’AOL… une volonté qui prête à sourire de nos jours.

Bref, Trillian permettait (enfin) d’éviter le syndrome « usine à gaz » dès lors que l’on disposait de contacts mixant l’ensemble de ces protocoles.

Après quelques années d’existence, Trillian subit un coup dur consécutif à l’adoption massive d’MSN. La donne pourrait à nouveau changer au bénéfice de ce sympathique client de messagerie instantanée…

 

 

Trillian : le grand retour !
Après l’email et les clients de messagerie instantanée, c’est désormais au tour des réseaux sociaux de susciter un engouement apparemment infatigable. À l’heure où la tendance est à l’éloignement géographique (raisons personnelles ou professionnelles), parents, amis et/ou amateurs d’un même centre d’intérêt se rapprochent en tissant des liens sur la toile.

Pourquoi vous parler de tout ça ? Simplement pour rappeler que l’hégémonie d’MSN voire, de la messagerie instantanée est arrivée à son terme. Désormais, on communique volontiers par voie texte de façon différée sans pour autant recourir à l’email. Paradoxalement, cette situation inédite donne une seconde souffle à Trillian. Cette fois, le programme ne se contente plus d’unifier plusieurs protocoles de messagerie instantanée, il va jusqu’à regrouper l’ensemble des systèmes de communication directs et indirects existant. IM, email, réseaux sociaux pro et perso, microbloging… tout y passe. Jugez-en par vous même : AIM, ICQ, Yahoo Messenger, MSN, Google Talk, Jabber, Skype, Facebook, Facebook Messenger, Twitter, Linkedin, MySpace IM… la liste des services supportés est tout bonnement ahurissante !

 

 

Les grandes forces de Trillian :

Comme expliqué plus haut, Trillian offre une compatibilité quasi totale. À cela s’ajoute le fait que Trillian est loin de se limiter au simple texte. Le programme prend généralement en charge les communications vocales ainsi que les transferts de fichiers (avec plus ou moins de brio) lorsque ces fonctionnalités sont proposées par le client natif. C’est notamment le cas avec Skype ou MSN. Pour ne rien gâcher, l’outil se montre stable en toutes circonstances.

L’autre grande force de Trillian réside dans son aspect multi plateforme qui va jusqu’a englober les smartphones. De Windows à MAC OS en passant par iOS et Android : il y en aura pour tout le monde. Enfin, cette capacité prend tout son sens grâce au système d’identifiant unique. Inutile de reconfigurer l’ensemble des comptes de messagerie instantanée lorsqu’on passe d’une plateforme à l’autre. Il suffit d’enregistrer toutes ses informations de connexion dans son compte Trillian pour accéder à l’ensemble des services à l’aide d’un unique login et mot de passe !

Poursuivons cette ode à Trillian en évoquant LE point qui m’a fait revenir sur Trillian après de longues années d’absence. À vrai dire, il serait plus juste de parler du point qui m’a fait quitter MSN. Oui, les multiples plantages d’MSN associés à une lourdeur assez incompréhensible pour un « simple » client IM » ont fini par avoir raison de ma patience.

Pour finir la liste de points positifs relatifs à Trillian, j’apprécie particulièrement la fenêtre de chat à onglets, les notifications bien intégrées au système, l’excellente ergonomie, l’historique et son moteur de recherche intégré ainsi que l’accès direct aux boites mails (Gmail, Live Mail, etc.). En bref, vous l’aurez compris : si vous ne supportez plus votre client de messagerie instantanée ou plus simplement, si vous êtes à la recherche d’un l’outil de communication ultime, Trillian est fait pour vous !